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Critiques Séries : Doctor Who (2005). Saison 8. Episode 2.

2 Septembre 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Doctor Who

Critiques Séries : Doctor Who (2005). Saison 8. Episode 2.

Doctor Who (2005) // Saison 8. Episode 2. Into the Dalek.


Est-ce la fin des Daleks ? Je ne l’espère pas. Disons que ces petites créatures ont beau faire un tintamarre infernal, je les adore. A chaque fois que je vois un nouvel épisode de ces créatures, je dois avouer que je suis fasciné. C’est à la fois amusant et passionnant tout en restant de vraies bêtes d’action. Sans compter sur leur « EXTERMINATE » toujours aussi culte. Cet épisode était donc logiquement un très bon épisode de Doctor Who. Enfin, pour moi car j’ai savouré celui-ci du début à la fin grâce à la présence en grande partie des Daleks. Leur retour (après « Asylum of the Daleks » 7.01) est une très bonne idée. Steven Moffat s’associe alors à Phil Lord afin de nous écrire une toute nouvelle aventure. C’est moins grandiose et épique que le premier épisode de la saison 7 mais justement, on se rapproche un peu plus de la personnalité des Daleks. Tout ce que je pouvais attendre de la part de Doctor Who en somme. C’est aussi le second épisode de Peter Capaldi dans le rôle du Doctor. Si ce dernier a pu me convaincre en partie dans le premier épisode, je trouve dans cet épisode qu’il tente encore une fois de se faire une place dans un univers où l’emprunte de Matt Smith est malheureusement encore trop fraîche.

Mais je suppose que comme après le départ de David Tennant (je me souviens que j’avais hésité à regarder la saison 5, que j’avais fini par rattraper ne pouvant pas me priver de nouveaux épisodes de Doctor Who), je vais m’y faire petit à petit. Le résultat est pour le moment assez intéressant et surtout intelligent. C’est un épisode très différent du précédent mais qui associe justement Capaldi à un univers que Doctor Who connaît très bien : les Daleks. Ce qu’il y a d’intéressant par ailleurs c’est que le voyage de la semaine se fait au coeur d’un endroit dangereux, un coin de l’univers tant redouté : l’intérieur d’un Dalek. C’était une façon assez drôle d’enchaîner après l’épisode précédent également. Car je dois avouer que si l’univers des Daleks semble être parfait pour Twelve, je reste encore dans l’attente de nouvelles choses pour la suite de la série. La série a déjà su nous raconter des histoires particulièrement confinées mais cet épisode change un peu la personnalité de l’univers, notamment car Twelve tente d’apporter sa propre emprunte dans l’univers. Cela passe par exemple au travers de la mise en scène de Ben Wheatley qui encore une fois parvient à visuellement retranscrire l’horreur tout en créant aussi des scènes d’action particulièrement bien maîtrisées.

Peut-être que le seul vrai défaut de cet épisode c’est au fond les Daleks et cie, c’est quelque chose d’un peu simple et familier pour une série qui tente justement de nous introduire un tout nouveau héros. Les Daleks n’était pas apparus aussi tôt dans la saison 5 par exemple. Il avait fallu attendre quelques épisodes avant que Steven Moffat ne nous y plonge tête la première. L’épisode introduit également la possibilité que le fait qu’un Dalek puisse être bon est une possibilité. Pourquoi pas même si à mon sens cela attendri un peu trop ces créatures complètement folles. Et j’adore justement ces personnages car ils sont complètement fous et capables de tout. Surtout « exterminer » tous les gens qui ne sont pas de sa propre race. On préfère forcément les voir crier « EXTERMINATE » plutôt que de se dire qu’un Dalek a exterminé sa propre espèce « THE DALEKS ARE EXTERMINATED ». Je suis un peu en deuil du coup car c’est quelque chose que je n’attendais pas du tout dans cet épisode. Bien au contraire. Peut-être que finalement tout ce que j’ai pu dire sur les Daleks pour le compte de cet épisode c’est la véritable originalité qu’il y a derrière l’épisode.

Mais peu importe, le plaisir reste entier. Si l’épisode précédent était surtout celui de Clara, celui-ci n’est pas forcément celui de Twelve. Disons que Twelve ne parvient pas encore à imposer sa carrure suffisamment pour briller et donc voler la vedette aux Daleks. Les Daleks sont des créatures que tout le monde connaît et généralement adore. Du coup, Twelve, que l’on n’a pas encore pris le temps d’adorer, est un peu effacé. J’ai malgré tout beaucoup aimé cet épisode, simplement car il est parfait pour le téléspectateur que je suis et qui adore les Daleks. D’ailleurs, peu importe si vous me prenez pour un fou mais j’ai toujours rêvé d’avoir une petite figurine d’un Dalek. Mon anniversaire étant dans peu de temps, je vous donne des idées de cadeau.

Note : 8/10. En bref, les Daleks volent la vedette à Twelve. Un comble mais un bon épisode malgré tout.

Critiques Séries : Doctor Who (2005). Saison 8. Episode 2.

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4evaheroesf 02/09/2014 17:31

Points positifs :
- Mieux que précédent épisode.
- L'intérieur d'un Dalek.
- Capaldi joue mieux.
- On dirait que Clara aura une vie à part d'être l'amie du Docteur ou la "fille impossible".

Points négatifs :
- Que l'intro était moche !
- Je suppose que le "futur copain" de Clara aura une importance...
- Pour cette saison, j'ai envie de profiter de ce nouveau Docteur sans besoin d'un fil rouge car Missy m'ennuie déjà.
- La fin était facile...
- On parle d'un Docteur sombre, mais je vois surtout un Docteur cynique comme les précédents.
- Un peu de réchauffé : le Docteur bon ou pas, pareil ou non que les Daleks...