Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Critique Ciné : Come Back to Me, sous surveillance

31 Octobre 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Critique Ciné

Critique Ciné : Come Back to Me, sous surveillance

Come Back to Me // De Paul Leyden. Avec Katie Walder, Matt Passmore et Nathan Keyes.


Ce qui est parfois dommage avec les films d’épouvante c’est le fait qu’ils sont tout simplement très mal produits. Et Come Back to Me ne fait pas exception à la règle, malheureusement. Disons que l’on ne sait pas vraiment où est-ce qu’ils veulent en venir dans un film qui manque cruellement d’originalité. L’idée de base de ce film aurait très bien pu nous offrir quelque chose de brillant, quelque chose de tendu et efficace, mais avec cette mise en scène ridicule et ce casting de seconde zone, forcément cela ne pouvait pas donner grand chose. Adapté du livre « The Resurrectionist » de Wrath James White, Come Back to Me tente de nous plonger dans une aventure de possession, de massacres terribles et de retour à la vie étranges. A la base, je dois avouer que le résumé de ce film m’avait intrigué. J’avais envie de voir ce que cela pouvait bien nous réserver sur l’heure et demie de film et puis après avoir vu ce film, je dois avouer que je me demande bien ce que j’ai été faire dans cette galère. C’est tout simplement mauvais comme tout et les personnages sont tous plus ennuyeux les uns que les autres, même ceux qui sont sensés nous faire peur.

A la suite d’un accident de voiture, Sarah fait face à des pertes de connaissance à répétition. Elle découvre peu après qu’elle est enceinte, alors que son mari Josh est stérile. Terrifiée par ce qui arrive, elle décide de cacher une caméra dans sa maison mais s’apprête à découvrir un terrible secret aux lourdes conséquences.

Je ne connais pas le livre dont est adapté Come Back to Me mais je pense qu’il y avait bien mieux à faire que ce que l’on voit à l’écran. Paul Layden, acteur des Feux de l’Amour, ne sait pas vraiment comment s’y prendre pour mettre tout cela en scène de façon judicieuse. Sans compter que l’utilisation du numérique rend le tout particulièrement laid à l’écran. On a l’impression que cela a été fait par un amateur avec la caméra familiale. C’est dommage car là aussi je suis certain que Come Back to Me aurait pu être légèrement plus travaillé (même avec des moyens encore plus moindre que ceux dont il a certainement jouit). Au casting on retrouve Katie Walder (Gilmore Girls, Shelter) une actrice que tout le monde connaît pour l’avoir vu dans tout un tas de séries différentes (je me souviens notamment de son rôle dans le pilote de The Good Wife ou encore d’Atropos dans Supernatural). Mais peu importe, à ses côtés il y a Matt Passmore (The Glades, Satisfaction) sous les traits d’un homme que l’on ne va presque jamais voir dans la série. C’est la preuve d’un potentiel mal exploité, tout simplement.

Mais tout le film est comme ça, n’exploitant pas très bien ses personnages et ses intrigues. Ou en tout cas pas forcément dans le sens que l’on aurait pu espérer. Ce qu’il y a de bête avec un film d’horreur comme Come Back to Me c’est que le monde des Direct to DVD foisonne de petits films de ce genre là qui sont bien meilleurs. Il serait donc dommage de se concentrer sur celui-ci qui ne vaut rien du tout. Tant sur le plan visuel que sur le plan scénaristique. Tout est plus confus que jamais et dès que l’on arrive à la fin du film, on ne peut que prendre un vrai grand fou rire face à tout ce qui se passe sous nos yeux. Je vous laisse le découvrir par vous même mais vous ne pourrez pas me dire que vous avez été horrifié. Bien au contraire. C’est grotesque tout simplement alors laissez tomber Come Back to Me, cela ne vaut pas un clou. Paul Layden de son côté devrait aller prendre quelques cours ou en tout cas chercher à faire des choses bien plus originales avec la caméra qu’il a entre les mains car ce que l’on a ici est tout de même sacrément mauvais.

Note : 1/10. En bref, d’une bonne idée de base, le film est bien trop mal fichu pour être efficace. Le résultat est que l’on s’ennuie terriblement.

Date de sortie : Directement en DVD

Commenter cet article