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Critiques Séries : Brooklyn Nine-Nine. Saison 2. Episodes 4 et 5.

5 Novembre 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Brooklyn Nine Nine

Critiques Séries : Brooklyn Nine-Nine. Saison 2. Episodes 4 et 5.

Brooklyn Nine-Nine // Saison 2. Episodes 4 et 5. Halloween 2 / The Mole.


L’épisode d’Halloween de la première saison était dans mes souvenirs un bon cru. Cette année ce n’est pas aussi bien mais cela ne veut pas dire que cet épisode était mauvais. Il nous offre tout un tas de choses assez jouissives dans leur ensemble qui permettent de passer un agréable moment de comédie tout en mettant en scène Halloween bien évidemment les bonnes blagues de Peralta. Car ce dernier continue d’être un peu cruche sur les bords mais c’est pour ça qu’on l’aime non ? Ce n’est pas forcément un brillant épisode de Brooklyn Nine-Nine mais c’est en grande partie car il manque peut-être un petit quelque chose. C’est un épisode très drôle, qui fonctionne très bien sur la mécanique propre de la série (qu’elle tente de renouveler parfois) mais après un premier épisode jouissif et réussi, ce second Halloween peine à délivrer d’aussi bonnes choses. C’est la faute à une suite d’évènements qui ne vont pas forcément aider l’épisode. Le début était brillant, très drôle et j’ai tout de suite été mis dans l’ambiance de l’épisode. Puis d’un coup la situation va commencer à s’envenimer afin de délivrer quelque chose de tout de suite un peu moins efficace et amusant. Ce qui est dommage finalement puisque je suis persuadé que cela avait plus de potentiel.

Notamment car Andre Braugher, plus ou moins la star de cet épisode, est quelqu’un que j’adore. L’acteur a énormément d’auto-dérision et dans son rôle d’homme qui ne sourit que très rarement, il est tout simplement excellent. C’est quelqu’un de drôle dans les situations qui sont tout à son honneur. J’ai alors beaucoup aimé l’histoire de la montre bien évidemment mais malheureusement sur la fin j’ai comme l’impression que la série tire un peu trop sur la corde. Le twist autour de Dan McCreery aka Fingers, qui a volé la montre de Holt était forcément une bonne idée. C’est tout de même assez bête que Peralta puisse croire suffisamment un criminel pour l’aider à faire une mauvaise blague à son patron. Je m’étonne même de l’avoir vu laisser un petit mot d’excuse pour avoir volé la montre. Je crois que dans la réalité, ce genre de choses seraient impossibles à trouver. La relation entre Peralta et Boyle est une fois de plus mise en avant, histoire de créer une enquête. Dans la première partie de l’épisode c’est la blague de Peralta que l’on voit se mettre en oeuvre puis dans la seconde on revient à quelque chose de plus policier et donc classique avec Boyle dans l’équation.

C’est là que cela se corse. J’ai beau adorer les deux personnages ensemble, je ne cesse de penser qu’au fond ils pourraient faire beaucoup plus que de nous servir des choses que l’on a l’impression d’agir déjà vu précédemment dans la série. Ce n’est pas comme si Brooklyn Nine-Nine n’était pas une bonne série. Bien au contraire, elle est bonne c’est juste que je suis devenu avec le temps beaucoup plus exigent, tout simplement. Cependant, je remarque quelque chose cette année c’est le fait que Andy Samberg s’améliore. Je l’adorais déjà dans la première saison et même bien avant Brooklyn Nine-Nine mais je dois avouer qu’il s’est amélioré au fil des épisodes. « The Mole » était un bien meilleur épisode. J’ai adoré cet épisode dans le sens où il exploite à merveille tout ce que la série peut faire de bon. Il accompagne les personnages dans tout un tas de répliques jouissives et succulentes, ce qui change un peu de l’épisode d’Halloween qui semble penser que le plus important était de rester fidèle à la fête alors que ce n’était pas forcément ce que j’attendais d’un épisode d’Halloween. J’attendais aussi un peu trop de renouvellement par rapport à la saison précédente.

L’ouverture de l’épisode était déjà très réussie. Mais étant donné que c’était aussi le cas avec l’épisode précédent, je dois avouer que je me suis un peu méfié. J’avais peut-être sous estimé l’épisode aussi mais en tout cas, Peralta est clairement le grand héros de cette série. Peu importe si l’on aime Andy Samberg ou pas, on ne peut que trouver certaines de ses répliques hilarantes et l’intonation qu’il peut prendre à certains moments, tout aussi jouissive. J’aime beaucoup la façon dont tout est articulé autour de cette histoire de « mole », autrement dit en français « taupe ». Ensuite nous avons Terry et Rosa. Terry continue d’être un atout dans cette série grâce au fait qu’il est toujours bon pour faire une bonne petite vanne avec son air sérieux. Mais au delà de tout ça, le fait est que l’épisode fonctionne en grande partie grâce à d’autres astuces. Il y a aussi Boyle et Gina. La série tente de capitaliser sur leur petite relation sexuelle qui avait alors servi de cliffangher à un épisode précédent de la saison (l’épisode 3 dans mes souvenirs). Pourquoi pas même si j’ai comme l’impression que Halloween était presque un épisode hors série. Le but est de faire dans l’humour potache une fois de plus, ce qui réussi bien souvent à cette comédie.

Brooklyn Nine-Nine parient donc une fois de plus à délivrer de bons moments de comédie et c’est tout ce qui ne pouvait bien évidemment que me plaire. J’ai hâte de voir la suite de la saison même si celle-ci ne se fait pas dans quelques déceptions pour le moment (le premier épisode et Halloween accessoirement).

Note : 6/10 et 9/10. En bref, deux extrêmes.

Critiques Séries : Brooklyn Nine-Nine. Saison 2. Episodes 4 et 5.

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