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Critiques Séries : Castle. Saison 7. Episode 8. Kill Switch.

27 Novembre 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : Castle

Critiques Séries : Castle. Saison 7. Episode 8. Kill Switch.

Castle // Saison 7. Episode 8. Kill Switch.


Si vous avez vu l’Attaque du Métro 123 de feu Tony Scott et que vous l’aviez tout comme moi apprécié, vous en apprécierez probablement une sorte de relecture façon Castle. Mettre en avant Esposito est une très bonne idée car comme j’ai déjà pu le dire plus tôt cette année, lui et Ryan ne sont pas suffisamment bien mis en avant. Cet épisode est aussi l’occasion pour la série de faire des économies puisque la plupart du temps nous sommes en huis clos, immergés dans ce qui se passe dans cette rame de métro. La façon dont l’intrigue évolue est au départ légèrement ridicule. Disons que la série semble un peu trop en faire dans sa manière d’introduire la prise d’otages. Puis rapidement les choses deviennent bien plus délicieuses alors que la série prend un chemin légèrement différent et nous offre donc la possibilité de faire des choses complètement différentes. Ce que j’aime beaucoup avec Esposito dans cet épisode c’est qu’il a la tête du héros, celui qui pourrait bien sauver tout le monde et sans forcément avoir besoin de l’aide de Castle, Beckett et cie. Non, car ce n’est pas le plus important, ce n’est pas vraiment les autres personnages mais plutôt tout ce qui se passe dans ce métro.

Par ailleurs, Esposito n’est pas seul dans cette rame de métro, il se retrouve en effet avec une jeune policière incarnée par Jessica Camacho. C’est une jeune femme qui colle plutôt bien à l’épisode et qui fait office de personnage secondaire classique dans ce genre de situation. Castle exploite plus ou moins tous les clichés de ce genre d’intrigues mais ce n’est pas bête car pour nous divertir, la série se doit bien de nous offrir des choses de ce genre là. Je me demande cependant si au fond ils n’auraient pas dû forcer un peu plus sur certaines intrigues dans la rame qui auraient pu nous donner le point de vue de tous les personnages. Il aurait peut-être été bien de faire un épisode construit comme Angles d’Attaque par exemple mais cela aurait aussi imposé à la série une certaine logistique et un temps qu’elle n’avait probablement pas (il aurait fallu faire un épisode de ce genre là sur deux épisodes, tout simplement). Pour ce qui est de l’intrigue, elle joue plusieurs cartes que cela soit celle d’une histoire de conspiration gouvernementale ce qui va forcément réjouir notre héros, Richard Castle qui adore toujours autant ce genre de petites histoires. Mais j’ai tendance à trouver ça presque redondant car la dernière fois que la série a exploité la conspiration c’était encore tôt cette année.

Je pense cependant que la série fait de très belles choses dans cet épisode et puis ensuite on nous lance sur une histoire de virus et tout d’un coup, l’épisode change. Ce n’est pas pour dire que c’est raté, bien au contraire, mais disons qu’ils auraient peut-être pu forcer un peu plus sur certaines choses et nous offrir un épisode légèrement différent. Ce qui change également avec cet épisode c’est que Castle n’est plus le héros de l’histoire et la série trouve alors tout un tas de petites astuces dans le scénario afin de le remettre occasionnellement en avant et nous donner l’impression à nouveau que le tout prend une forme bien plus efficace. Je sais que Castle fait de belles et bonnes choses mais franchement, on ne peut pas trop en demander à la série non plus. Cette année est globalement assez réussie mais il manque peut-être aussi un peu de renouvellement. Je pense aux personnages secondaires qui gravitent autour de Castle et Beckett qui semblent statiques. Il y a notre commissaire mais aussi Ryan. Esposito lui est dans un cas particulier car si cet épisode lui donne plus de place, ce n’est pas forcément pour en dire plus sur sa vie privée alors qu’il y a tout un tas de choses à raconter.

Note : 7/10. En effet, ce huis clos efficace change de ce que l’on a pour habitude de voir.

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