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Critiques Séries : Forever. Saison 1. Episodes 7 et 8.

20 Novembre 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Forever

Critiques Séries : Forever. Saison 1. Episodes 7 et 8.

Forever // Saison 1. Episodes 7 et 8. New York Kids / The Ecstasy of Agony.


ABC vient d'annoncer que la première saison de Forever serait composée de 22 épisodes. Une excellente nouvelle pour moi même si je sais pertinemment que cela n'ira probablement jamais au delà. Il va donc falloir apprécier ce que l'on a sous les yeux jusqu'au bout sans trop se dire que l'on aura droit à une vraie fin. Dans ces deux épisodes, Forever tente de nous prouver qu'elle a largement de quoi nous raconter sur le passé de notre héros. Il faut bien que l'on comprenne ce qu'il a vécu durant toutes les années où il a été en vie par le passé et comment il s'en est sortie. Car après tout ce n'est pas facile de partager un tel secret qui actuellement n'est connu que de deux personnes, d'un côté celui qui semble traquer Henry et de l'autre Abe. Ces deux épisodes ne capitalisent pas forcément ce que l'on avait pu entrevoir jusqu'à présent (et notamment dans l'épisode 1.06) mais il faut bien avouer que l'épisode 6 m'avait rassasié ce qui fait que je n'avais pas forcément envie de retrouver de nouvelles intrigues très personnelles sur le devant de la scène. Les deux épisodes fonctionnent de façon très simplistes mais cela me rappelle énormément ce que Castle a déjà pu faire par le passé.

La mécanique de Forever n'est donc pas ce qu'il y a de plus important mais ses personnages qui eux ont des cas de choses à nous dire. Dans un premier temps car j'aime bien la façon dont les flashbacks parviennent à être de vrais parallèles avec la vie que Henry vit dans le présent. On en apprend donc sur ses anciennes relations, sur les conséquences que cela a pu avoir (et notamment son petit secret). On va notamment apprendre dans "The Ecstasy of Agony" qu'il a été interné à un moment donné. Pourquoi pas dans le sens où c'est assez logique. Dans "New York Kids", nous enquêtons avec Henry et Jo sur la mort d'un homme privilégié et humanitariste. La base de l'épisode ne cherche donc pas à faire de vagues ou à nous surprendre. Car la surprise n'est pas dans cette partie de l'épisode, elle vient de la façon dont l'enquête évolue et donc les personnages gravitent autour. Je pense à Jo et Henry dont la relation évolue encore et encore tout au long des épisodes, mais aussi la place d'Abe. Ce dernier a besoin de ses petites intrigues personnelles et c'est ce que va tenter de lui donner "The Ecstasy of Agony".

Et pour le coup c'est très réussi. Tous les flashbacks que l'on peut voir au travers de ces deux épisodes permettent aussi de se demander si finalement Forever doit ou non révéler le secret de Henry à Jo. Car ces deux là sont forcément fait pour terminer ensemble. J'ai préféré ce qui est fait dans l'épisode 8, "The Ecstasy of Agony" alors que l'on va mettre en danger la vie de notre héros et le plonger dans le monde d'une dominatrix. D'ailleurs, cela m'a étrangement rappelé ce que CSI avait déjà pu faire avec Grissom. Ce n'est pas complètement similaire mais je me demande si au fond Lady Heather n'a pas ouvert la porte aux intrigues de ce genre là. Depuis j'ai l'impression que toutes les séries policières passent par ce genre de cas. Le cas de la semaine était assez étrange dans son ensemble au premier abord. Il faut en effet attendre la suite de la saison pour comprendre ce qui se passe réellement et surtout quel est le but qu'il y a derrière tout ça. Le fait que l'épisode donne de la place à l'ex femme d'Abe est une occasion en or de faire débarquer Jane Seymour dans la série. Je me demande si cela est voué à devenir récurrent mais pour le moment j'ai déjà envie de la revoir.

Notamment car quand elle voit Abe paniquer quand il n'a pas de nouvelles d'Henry, forcément les choses sont tout de suite bien plus intrigantes. Globalement, ce qui fait aussi la sympathie de cette série c'est Ioann Gruffudd. Ce dernier apparaît comme un bon acteur mais aussi comme quelqu'un qui a un certain charisme. Je n'avais pas réussi à ressentir ça quand il jouait dans la très mauvaise Ringer mais ici on sent qu'il s'amuse et c'est ce qu'il y a de plus important pour une série comme Forever. Il faut que l'on ressente le fait que la série s'amuse et que les acteurs qui incarnent les personnages dedans s'amusent eux aussi au risque de nous ennuyer terriblement si cela n'est pas fait bien entendu.

Note : 6/10. En bref, la série continue sa cool-attitude et de nous permettre de connaître un peu plus de la vie d'Henry au travers de flashbacks réussis.

Critiques Séries : Forever. Saison 1. Episodes 7 et 8.

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