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Critiques Séries : Stalker. Saison 1. Episode 8. Skin.

25 Novembre 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Stalker

Critiques Séries : Stalker. Saison 1. Episode 8. Skin.

Stalker // Saison 1. Episode 8. Skin.


Parler de racines nazis, c’est quelque chose qui au fond n’est pas une mauvaise idée et qui peut donner à Stalker l’occasion de traiter d’affaires complètement différentes. Depuis le début de la saison, la série a su nous prouver qu’elle pouvait raconter tout un tas de choses complètement différentes et c’est probablement ce qui la rend aussi attrayante d’épisodes en épisodes. Car au delà des personnages et de leurs histoires personnelles que j’aime beaucoup, les cas de la semaine sont assez bien travaillés permettant au téléspectateur de passer un agréable moment. Je pense bien vivement à celle de cette semaine, entourant l’épisode de Mark alors qu’il est harcelé. Il faisait partie d’un groupe néonazi et pense que l’un des membres de ce groupe est en train de le stalker lui et sa famille. La série tente de prouver qu’au fond on peut parler de tout et surtout de choses que Criminal Minds pourrait traiter elle aussi (et le coup des néonazi, cela a déjà été fait dans la série produite par Mark Gordon). Notre petite plongée au sein du groupe était assez plaisante dans son ensemble, permettant de passer un agréable moment mais également de se poser tout un tas de questions assez plaisantes dans leur ensemble.

« Skin » a pu but de parler du fait que l’on ne peut pas forcément partie d’un groupe comme celle-ci et le quitter sans qu’il n’y ait de conséquences. L’enquête va emmener Beth et Ben dans ce groupe alors qu’ils ne sont pas vraiment les bienvenus. Rapidement, quand on va comprendre ce qui se passe réellement avec le twist du milieu de l’épisode, tout d’un coup la série semble prendre une forme légèrement différente. C’est ce genre de choses que j’apprécie tout simplement car une série comme Stalker a besoin d’intrigues de ce genre là, tout simplement. Le racisme est une question que l’épisode tente de poser de façon sous-jacente sans réellement aller dans le fond. J’aurais bien aimé que Stalker se pose le temps de quelques minutes afin de parler de ce genre de questions plus intelligentes. Mais étant donné que la série n’est pas toujours très réaliste et qu’elle est bourrée par moment d’incohérences, je crois que son fort ce ne sera jamais la réflexion. Mais Kevin Williamson est un homme de divertissement, surtout quand quelqu’un utilise une arme blanche, comme cela peut être le cas dans Scream, The Vampire Diaries ou encore dans The Following. Jack de son côté se fait presque un peu trop et dans toute cette histoire.

J’aurais bien aimé que Jake prenne une place plus intéressante, surtout que c’est quelqu’un qui a du fil rouge à nous raconter et qui pourrait donc nous en apprendre un peu plus sur lui-même. Mais j’ai l’impression que le but de Stalker n’est pas de trop en faire pour le moment avec lui étant donné qu’il y a déjà le fil rouge de Beth. Je peux donc comprendre qu’ils gardent ça en réserve une fois que l’histoire de Beth aura touché à sa fin. Pour en revenir à cette dernière, la fin de l’épisode m’a troublé. J’avais à la fois envie d’être ému mais aussi l’envie de me dire que Stalker est clairement en train de débuter son fil rouge de façon bien plus drastique. Car jusqu’à présent la série avait surtout fait de la mise en place. Le but n’était donc pas vraiment de nous lancer au coeur de l’action mais le fait que Beth ait reçu un paquet avec un ourson dedans prouve que cela pourrait bien se transformer en véritable thriller émotionnel. Mais je suis certain que cela ne va pas être aussi fin que je l’espère au fond de moi. Je me demande vraiment à quoi il faut attendre aussi en termes de cas dans les semaines à venir. Mention spéciale à Mark Blucas, plutôt bon sous les traits de Mark et puis cette reprise de « Hungry Like a the Wolf » était assez étrange mais excellente malgré tout.

Note : 6.5/10. En bref, Stalker prouve une fois de plus qu’elle a des choses à raconter et qu’elle a une structure suffisamment libre pour se permettre de faire des choses différentes à chaque nouvel épisode.

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