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Critiques Séries : Scorpion. Saison 1. Episode 12. Dominoes.

17 Décembre 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Scorpion

Critiques Séries : Scorpion. Saison 1. Episode 12. Dominoes.

Scorpion // Saison 1. Episode 12. Dominoes.


Avant de nous laisser la série nous propose donc un épisode où un enfant se retrouve enseveli sous des tas de gravas. C’est une course contre la montre qui se joue alors que la marée montante pourrait le tuer. C’est un épisode très facile, qui se base sur une introduction d’autant plus facile et simpliste. Je trouve ça tout de même assez dommage dans son ensemble, moi qui m’attendais réellement à ce que la série fasse quelque chose d’un poil plus impressionnant. Cela n’avait rien de plus qu’un épisode sympathique de Chicago Fire en termes d’atouts. La façon dont l’équipe est exploitée manque cruellement non pas d’intérêt mais plutôt de moyen pour nous surprendre. C’est là que je vois à quel point la série fait vraiment des choses assez médiocres dans son ensemble. Pour couronner le tout, cet épisode nous propose tout de même de voir notre très cher Walter avec un tricot de Noël particulièrement ridicule. Peut-être que le seul moment qui m’ait plu dans cet épisode c’est la toute fin avec cet enchaînement façon Domino Day qui nous propose un Noël spécial. Sauf que ce n’est pas aussi efficace et intéressant que l’on ne pourrait le croire. En tout cas, cet épisode fait tout pour ne pas nous surprendre et la fin ne donne pas nécessairement envie de revenir étant donné que la boucle est plus ou moins bouclée, qu’il n’y a pas de cliffangher et que la série semble faire comme si tout était bien qui fini bien.

C’est à mon sens un véritable problème puisqu’une série comme Scorpion a tout de même besoin d’être à la hauteur des attentes et de la réputation qu’elle s’est faite. Il n’y a pas de meilleure façon de passer Noël dans cette série qu’au bord de la plage avec quelqu’un qui est clairement coincé. Pour le coup c’est d’autant plus intéressant car c’est un enfant. Mais l’action est très mal introduite car comme par hasard il sympathise avec un jeune garçon et son cerf volant et comme par hasard c’est ce garçon qui se retrouve sous les gravas et qui donc se trouve être celui que tout le monde va devoir sauver. C’est presque trop simple pour moi. Je sais que ce n’est pas un problème généralement pour moi dans beaucoup de séries procédurales sauf que pour le coup, Scorpion n’a de cesse de faire dans la facilité. C’est un épisode qui se trouve être en plus de ça sans réellement surprise. S’ils avaient réellement sauvé facilement le garçon alors cela aurait permis à la série de faire d’autres choses mais le fait qu’ils nous présentent plus ou moins ça comme un cas de l’impossible qui n’est pas impossible, cela m’exaspère légèrement. Il y a de l’émotion qui naît mais qui n’est jamais suffisamment forte (ou en tout cas intéressante).

On se retrouve donc avec un épisode qui part dans tous les sens, qui veut nous faire peur et qui veut réellement nous proposer quelques chose de différent sauf que cela ne fonctionne pas aussi bien que cela n’aurait pu fonctionner. On se retrouve avec un épisode qui, très rythmé, n’ennui pas, mais qui derrière ses facilités, ne parvient jamais à aller au delà. J’aurais apprécié qu’ils en profite pour développer les personnages mais la série ne le fait jamais et l’on se retrouve donc toujours un peu plus dans le monde du procédural qui devrait sortir un peu la tête du bocal et chercher à raconter quelque chose avec les personnages. Car finalement Scorpion ne raconte rien autour de ses personnages, laissant le téléspectateur orphelin de tout un tas de choses qui pourraient être réellement efficaces. Si c’est pour suivre du cas de la semaine à tire larigot, franchement je préfère regarder une saison complète de CSI ou encore d’autres séries policières de ce genre là qui ne font pas vraiment cas du feuilletonnant. Nous sommes en 2014 et CBS, qui a pourtant cherché à faire évoluer ce genre, nous offre ici la série la plus banale et la plus bancale de l’année.

Note : 4/10. En bref, navrant de facilités sur fond de bons sentiments un peu pompeux.

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