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Critiques Séries : State of Affairs. Saison 1. Episode 5. Ar Rissalah.

18 Décembre 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #State of Affairs

Critiques Séries : State of Affairs. Saison 1. Episode 5. Ar Rissalah.

State of Affairs // Saison 1. Episode 5. Ar Rissalah.


Le pistolet qui a tué Aaron n’est autre que celui que Nick a donné à Charlie afin qu’elle puisse se protéger en Afghanistan. Cela va forcément compliquer un peu les choses et le message était assez clair, Charleston Tucker a des problèmes. Mais avant que l’on ne parle des problèmes de Charleston, parlons avant tout du Caire en Egypte. C’est là que ce nouvel épisode de State of Affairs fait une première escape alors que deux hommes sont kidnappés par Omar Fatah. Nous apprenons qu’il a kidnappé un journaliste américain appelé Thomas Logan, et l’a utilisé afin que délivrer son « Ar Rissalah » dans le monde au travers d’une interview exclusive avec Logan. On ne peut pas en vouloir à ce dernier d’avoir voulu être au centre de cette histoire dans le sens où pour la carrière d’un journaliste c’est tout de même assez intéressant. Mais c’est aussi un problème de sécurité du territoire que les Etats-Unis doivent gérer. Si Charlie et David vont plus ou moins disputer la violation de la liberté de la presse (qui est en question), je me suis demandé combien de ce genre de situation a t-il existé dans la vraie vie ? Après tout, est-ce que moi, en tant que citoyen j’aurais aimé voir quelque chose de ce genre là ? Je ne sais pas trop dans le sens où parfois ne vaut-il mieux pas savoir.

En tout cas, cet épisode parle d’un sujet assez intéressant et je parle bien entendu de la liberté de la presse. Après tout, on dit que les journalistes sont libres de dire ce qu’ils veulent et de faire ce qu’ils veulent mais je suis persuadé que quand le gouvernement passe par là, les choses se compliquent. Je pense que c’est en tout cas une matière à débat qui est assez intéressante dans son ensemble mais que la série ne cherche pas forcément à développer suffisamment. Car les questions que State of Affairs cherche à poser, elle les noie un peu dans son vin et ne nous offre donc pas vraiment ce qui peut être ce qu’il y a de plus efficace en somme. Mais quoi qu’il en soit, je reste persuadé que State of Affairs est une série pleine de potentiel, qui tente de prouver qu’elle a des choses à raconter. C’est en tout cas comme ça que je ressens cet épisode. L’une des choses qui reste cependant un peu problématique pour moi ce sont les flashbacks. Ils ne sont pas mauvais mais disons que cela pourrait être sacrément plus efficace si la série avait la chance de faire des choses un peu plus efficaces et passionnantes. Pour ce qui est du pistolet qui a tué Aaron, les choses sont tout de même un peu plus palpitantes alors que la série développe réellement quelque chose.

Il a beau être enregistré sous le nom de Nick Vera, c’est Charlie qui l’avait lors de son voyage et donc accessoirement de la mort d’Aaron. Je me demande ce que cela pourra donner par la suite car il y a des tas de zones d’ombre là dessous. On ne sait pas vraiment quels étaient les intérêts de Charlie. Est-ce qu’elle a tué Aaron ? Après tout, cela aurait très bien pu être le cas mais la série nous amène à Kabul lors d’un flashback et nous révèle des bribes de choses. Le but n’est pas vraiment de nous en dire trop pour le moment mais simplement de nous dire ce qui se passe et peut-être par la suite de jouer la carte des grandes révélations. Je ne vais pas nier le fait que les révélations faites dans cet épisode ne fonctionnent pas car elles fonctionnent tout de même très bien et c’est tout ce que j’attends de la part de cette série mais d’un autre côté, il manque aussi de tout un tas d’ingrédients importants et notamment dans la rythmique de la série qui reste en grande partie lancinante. Je ne suis donc toujours pas convaincu que State of Affairs est une bonne série mais qu’elle a juste envie de le devenir. Le potentiel est là mais je me demande ce qu’attend Joe Carnahan pour nous le montrer et nous donner envie d’aller plus loin.

Note : 5/10. En bref, il y a des efforts mais ce n’est pas encore totalement ça.

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