Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Critiques Séries : Benched. Saison 1. Episodes 11 et 12.

3 Janvier 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Benched

Critiques Séries : Benched. Saison 1. Episodes 11 et 12.

Benched // Saison 1. Episodes 11 et 12. Campaign Contributions / Brief Encounters.
SEASON FINALE


Je dois avouer que je pensais que la première saison de Benched était seulement composée de 10 épisodes. En découvrant qu’il y avait encore deux épisodes après, je dois avouer que j’étais aux anges car mine de rien c’est un peu plus de bonus pour voir s’amuser Eliza Coupe dans une série qui lui est clairement taillée sur mesure. Benched est toujours une comédie pleine de charme qui assoice les atouts d’une comédie romantique à une comédie de bureau sans parler de cette critique du système judiciaire américain qui fonctionne toujours aussi bien à chaque nouvel épisode qui passe. « Campaign Contributions » n’est peut-être pas aussi bien que l’épisode précédent mais globalement on nous sert quelque chose de drôle, original et efficace. L’ouverture de l’épisode est déjà une façon de casser un peu les choses et de nous emmener ailleurs. La série n’a de cesse de se réinventer avec ses personnages de façon assez jouissive. Je ne m’attendais pas nécessairement à ce que la série aille dans ce sens là mais peu importe puisque de toute façon le résultat est au rendez-vous. Nina est une fois de plus l’atout comique de la série alors que dès l’introduction de l’épisode elle nous surprend comme il se doit.

Petit à petit l’épisode s’autorise alors à construire ce que l’on attend depuis le début de la saison, la relation entre Nina et Phil. Leur alchimie romantique s’est développée au fil des épisodes et il était donc logique que l’on arrive au bout du chemin avec un baiser échangé. La scène est tout de même assez impressionnante car elle est tout ce qu’il y a de plus classique dans le registre des comédies romantiques mais en plus de ça, cela fonctionne très bien. Leur alchimie est donc au centre de l’histoire. Après « Solitary Refinement », il fallait bien s’attendre à ce que la série fasse quelque chose de ce genre là. Et le tout fonctionne à merveille. Elle va persuadé Phil de tenter de concourir pour le Public Defender of the Year. Ils vont alors passer une soirée à travailler ensemble là dessus. Les séquences en plus d’être assez cocasses sont surtout mignonnes comme tout. En tant que Public Defender, Nina s’est trouvée bien plus qu’un nouveau boulot. Elle a aussi gagné un nouveau sens à sa vie. Elle s’est découverte de façon différente avec un boulot intéressant pour elle. Elle est donc quelqu’un qu’elle devait être en somme. Tout cela s’est même ressenti vestimentairement parlant.

L’évolution de Nina au fil des épisodes a été tout de même assez drastique et pourtant, on ne l’a pas vraiment vu. C’est la preuve que le tout s’est fait de façon intéressante et surtout calme et posée. Bien entendu qu’il y a du prévisible de partout mais ce n’est pas bien grave car ce n’est pas ce qu’il y a de plus important. Au fil de ces deux derniers épisodes on a presque l’impression de découvrir la série sous un angle complètement différent. Je dois avouer que cela m’a beaucoup surpris car je ne m’attendais pas forcément à ce que Benched passe de ça à ce qu’elle est aujourd’hui. L’évolution entre le pilote et le dernier épisode est tout de même surprenante. Notamment du point de vue de Nina qui est de toute façon le personnage le plus important de la série mais qui a gagné à devenir humble petit à petit. Je ne m’y attendais pas du tout non plus. Phil de son côté aurait pu être un accessoire mais ce n’est pas du tout ça, c’est bien plus. Notamment car Phil est quelqu’un de touchant sous sa carapace d’homme qui fait rire. Au final, avec tout un tas de références, de moments assez amusants et de surprises. Finalement, j’aimerais bien avoir droit à une seconde saison maintenant que tout est déjà terminé. Ce serait tout de même bête de ne pas en profiter plus de cette série.

Note : 8/10. En bref, une fin de saison réussie pour Benched. Ah et oui, BERT IS BACK.

Commenter cet article