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Critiques Séries : State of Affairs. Saison 1. Episode 10. War at Home.

28 Janvier 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #State of Affairs

Critiques Séries : State of Affairs. Saison 1. Episode 10. War at Home.

State of Affairs // Saison 1. Episode 10. War at Home.


Dès que l’on pense que l’on est arrivé à un point culminant de l’action et des rebondissements, State of Affairs trouve encore le moyen de nous surprendre. C’est bien la preuve qu’il se passe quelque chose avec cette série et qu’en plus de ça, cela fonctionne. Je ne m’attendais donc pas du tout à voir un épisode de l’acabit de « War at Home » qui génère encore une fois tout un tas de choses pour la suite des aventures (et donc des trois derniers épisodes de la saison). La série aime beaucoup nous offrir tout un tas de bons twists afin de nous dire qu’il faut que l’on reste de semaines en semaines afin de découvrir le fin mot de l’histoire. Après la capture des Ar Risalah Seven, David a fait un choix judicieux : inciter Constance Payton, chef des armées et Présidente des Etats-Unis, à prouver qu’elle n’a pas peur du terroriste sur le sol américain et qu’elle ne redoublera devant rien pour démontrer qu’elle a la force nécessaire pour la place qui lui incombe. Payton est excellente dans cet épisode, en grande partie grâce à sa place mais aussi grâce à la place que veut bien lui donner cet épisode. Si l’idée était bonne, cela va lui revenir en pleine figure. La pauvre, elle ne méritait vraiment pas ça. Les médias commencent alors à la lâcher et à se liguer contre elle.

La façon dont la situation se dégrade dans le pays est intéressante car cela change de ce que l’on a pour habitude de voir dans le monde des séries. Les émeutes, le terrorisme à profusion, etc. Tout ce dont les américains ont peur est utilisé à foison dans cet épisode de State of Affairs (comme dans les deux ou trois épisodes que l’on avait pu voir jusqu’à présent de la saison). Les suspects et la façon dont les opérations sont menées prouvent encore une fois que State of Affairs est une série ambitieuse et qu’elle ne veut pas s’arrêter à la simple histoire de terrorisme très classique. Non, le but de cette série est tout autre et bien évidemment c’est ce genre de choses que j’ai envie de voir. Au delà de ça, l’épisode laisse presque Charlie de côté afin de se concentrer sur Constance. Cette dernière se devait de réaffirmer sa place de leader et le moins que l’on puisse dire c’est que les choses sont faites avec beaucoup de simplicité. En tout cas, je ne m’attendais pas nécessairement à ce que State of Affairs aille dans cette direction mais la monté de la violence prouve aussi que la réponse n’est peut-être pas aussi simple que prévu.

Les questions sont encore nombreuses, surtout quand State of Affairs nous balance ses divers twists (comme celui de la fin de cet épisode). Charlie et POTUS sont à la recherche du Sheik Hakam, notre terroriste préféré dans cette série pendant que les autres personnages, comme le sénateur Burke ou encore le Professeur Ahmadi prouvent qu’ils sont plus qu’important dans la narration de l’histoire et de la série. State of Affairs a beau avoir fait de Charlie une héroïne, ce n’est pas le seul personnage important de la série. Au fond, je dirais même que ce n’est pas elle le personnage central de la série mais la CIA. La CIA est beaucoup plus importante car elle impose à la fois ce que Charlie fait mais aussi ce que les autres peuvent faire. Les attaques sont bien plus politiques qu’autre chose et forcément, cela a des incidents. Ce qui manque peut-être dans cet épisode c’est un angle plus journalistique. On n’a de cesse de parler des médias qui se retournent contre Payton dans cet épisode mais le journalisme politique est plus ou moins mis de côté. J’aurais aimé une plongée bien plus intéressante mais bon, peut-être que cela aurait été fait dans une seconde saison si les audiences de State of Affairs étaient bonnes.

Note : 8/10. En bref, la série se complexifie et devient de plus en plus intrigante. A suivre.

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