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Critiques Séries : The Originals. Saison 2. Episodes 10 et 11.

31 Janvier 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #The Originals

Critiques Séries : The Originals. Saison 2. Episodes 10 et 11.

The Originals // Saison 2. Episodes 10 et 11. Gonna Set Your Flag on Fire / Brotherhood of the Damned.


La première partie de la saison 2 était parfois confuse et parfois brillante. Mais justement, le mélange des deux n’avait pas forcément réussi à me plaire comme cela aurait probablement dû me plaire. Cet épisode était donc celui du grand retour de la série après plusieurs semaines d’absence et le moins que l’on puisse dire c’est que finalement, ce n’est pas aussi brillant qu’attendu. Ce n’était pas mauvais mais pas brillant. Cet épisode reprend donc les choses presque là où l’on avait pu les laisser dans le dernier épisode de l’année précédente. Un temps nous pensions que Klaus était le membre de la famille Mikaelson le plus dérangé mais je pense que Finn a pris cette place sans problème, enfin pour le moment. Quel saloperie peut-il être. En tout cas, Finn reste cependant un personnage intéressant à voir sur le devant de la scène. C’était pourtant le personnage le moins bien développé par l’histoire de la série et forcément, son arrivée laisse tout un tas de questions en suspend. Cependant, cet épisode parvient à boucher certains trous et surtout à nous donner envie de le voir roder plus longtemps. Sa décision de piéger un pack de garous était une excellente idée, pleine d’action et laissant l’occasion au téléspectateur de se poser des tas de questions sur ses réelles motivations.

Et forcément, avec Kol et Klaus dans l’histoire, c’était encore plus intéressant. Kol est mon personnage préféré dans la famille Mikaelson et pourtant c’est celui que l’on voit tout simplement le moins. Afin d’éviter le repas du jour, tente de sauver les loup garous et les vampires avec toute le coeur qu’il peut mettre à l’ouvrage. J’aime bien l’hypocrisie de ce personnage qui permet de le rendre beaucoup plus passionnant à mes yeux. Davina continue de son côté d’être celle qui peut potentiellement sauver tout le monde (même si ce n’est pas aussi facile que l’on ne pourrait le croire non plus). Après tout c’est vrai, Davina ne peut pas sauver tout le monde aussi facilement. Davina veut de toute façon le sauver car c’est comme ça qu’elle est, elle sauve ses amis et on peut la comprendre. Qui n’aurait pas envie de sauver ses amis s’il tenait à eux ? On peut donc la comprendre. Et j’aime bien qu’elle soit intégrée là dedans, cela permet de faire des intrigues un peu moins éparpillées dans tous les sens et ainsi rendre les trucs beaucoup plus global. Klaus et Elijah ont de leur côté un problème différent : trouver Rebekah. Cela ne va pas être simple comme bonjour car la Nouvelle Orléans n’est pas la plus petite ville du pays. Ce n’est pas Mystic Falls quoi.

J’aime tellement Rebekah (même si maintenant ce n’est plus avec Claire Holt sous ses traits) que je ne peux m’empêcher d’attendre quelque chose de la part du personnage en lui-même désormais car je l’adore mine de rien dans ce sens là. Pour Hayley, j’aurais bien aimé que cela se passe bien avec Elijah. Mine de rien ces deux là formaient un joli petit duo. On ne pouvait pas les détester, juste apprécier qu’ils soient ensemble. Le triangle amoureux avec Jackson au milieu n’était pas non plus une solution à long terme pour The Originals. La série devait se sortir de cette situation et rapidement. J’ai toujours détesté la façon dont Julie Plec gère ses intrigues en forme de triangles amoureux. C’est bien souvent assez pompeux. L’épisode était donc assez divertissant, mais j’aurais aimé qu’il soit un peu plus intriguant afin de me donner plus envie de voir la suite. Mais bon, étant donné que j’étais sur ma lancée, j’ai aussi jeté un coup d’oeil à « Brotherhood of the Damned » qui pour le coup ne pouvait pas me décevoir. Le précédent avait une mécanique un peu indépendante et classique mais celui-ci reprend l’histoire de la saison de plus belle. Cet épisode ne pouvait déjà pas avoir un meilleur titre que celui-ci.

C’est la parfaite définition de ce qui se passe ici car toutes les histoires de liens fraternels et familiaux ont été explorés dans cet épisode. Les flashbacks de Marcel étaient étrangement plus efficaces que je n’aurais pu le penser au premier abord. Je ne suis pas un grand fan des flashbacks dans The Originals (et c’était déjà le cas avec The Vampire Diaries) car ces deux séries n’ont jamais réussi à se renouveler dans leur façon d’explorer les personnages dans ces flashbacks. Celui-ci nous emmène à l’époque de la Première Guerre Mondiale ce qui permet à côté de juxtaposer le présents. La dynamique familiale là dedans avec son frère par exemple, propose quelque chose de différent dans une saison qui avait de la peine à se renouveler l’an dernier. Je suis donc très heureux de voir qu’elle sait se renouveler avec ce nouvel épisode et qu’elle nous propose donc de toutes nouvelles idées toutes plus efficaces les unes que les autres. Car les dynamiques familiales et fraternelles des personnages, c’est tout ce que l’on peut attendre de la part de The Originals. Finn est tout de même l’une des pires saloperies qu’il puisse exister mais c’est justement ce qui permet aussi de mesurer son degré de folie face aux actions passées des Mikaelson et notamment de Klaus ou encore de Kol.

Elijah de son côté travaille sur ses problèmes avec Carni. Carni s’est révélée au fil des épisodes comme un personnage essentiel dans The Originals. Elle apporte beaucoup de son point de vue mystique et cela change énormément de ce que l’on avait déjà pu voir par exemple avec Davina l’an dernier. Ce qui manque presque à cette seconde partie de la saison c’est la mère. La mère Mikaelson était mine de rien l’une des grandes réussites de la première partie de la saison. Trimbalée dans tous les sens, son histoire a su rester efficace et intelligente. Klaus de son côté ne fait pas grand chose pour changer et évoluer. La série ne lui donne pas forcément l’occasion d’être plus fort ou en tout cas de démontrer qu’il peut soit devenir le plus grand méchant soit le plus tendre des vilains. The Originals joue un peu trop sur plusieurs états et forcément, cela ne peut qu’être un peu décevant à mon humble avis. Finalement, les flashbacks apportent de la matière à travailler sur la longueur et les personnages gagnent en interaction. Un épisode dialogué et narré de façon très intelligente. Comme quoi, il n’y a pas toujours besoin de grandes batailles ou de grandes scènes d’action pour transformer The Originals en bonne série.

Note : 5/10 et 7/10. En bref, deux épisodes très différents.

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