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Critiques Séries : New York, Unité Spéciale - Père et fils

3 Février 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : SVU

Critiques Séries : New York, Unité Spéciale - Père et fils

New York, Unité Spéciale // Saison 16. Episode 12. Pare Sandunguero.


Armand Assante (vu dans Chuck, NCIS ou encore Urgences), il semble apprécier les rôles de méchants et pour le coup, sous les traits du père Amaro il était parfait. Nicolas Amaro n’est pas parfait, surtout que cela va mettre son fils dans une bien sale situation alors que son père est accusé de battre sa fiancée la nuit juste avant leur mariage. Nicolas pense que son fils est là pour le sortir d’affaire mais Amaro ne peut pas défendre son père, surtout quand on voit à quel point c’est un véritable cinglé. L’épisode représente d’ailleurs très bien la folie de cet homme. Cet épisode, centré sur Amaro permet à Mariska Hargitay de passer derrière la caméra et donc de s’effacer légèrement de l’épisode. Elle connaît très bien les codes de la série et pour ce qui est de la mise en scène, elle avait fait ses débuts de metteur en scène avec l’épisode 15.18 « Criminal Stories » la saison dernière. Un épisode qui était d’ailleurs plutôt réussi dans son ensemble. Il n’y a cependant pas de grands changements entre la mise en scène de l’actrice et ce que l’on a pour habitude de voir. Dommage qu’elle n’ait peut-être pas apporté une patte plus visible à l’épisode. Cela aurait été à mon sens assez intelligent d’insuffler un regard féminin sur une affaire d’homme abusif. Surtout que son personnage, Olivia Benson, est un personnage très féministe.

On ne retrouve pas nécessairement ça dans la mise en scène de cet épisode mais c’est bien le seul regret que je peux avoir envers elle car globalement, elle a fait le boulot comme on peut l’attendre de la part d’un épisode classique de SVU. Peter Blauner (L&O : CI, L&O : Los Angeles) connaît très bien la mécanique des Law & Order pour avoir déjà écrit pour celle-ci mais aussi deux autres déclinaisons. La mécanique est donc encore une fois très bien huilée pour un épisode qui évolue de façon tactique. Le but n’est pas de sortir des rangs et c’est probablement le plus grand regret que j’ai envers cet épisode et cette série. Je suis certain que SVU aurait pu faire des choses beaucoup plus surprenantes, notamment dans la relation entretenue entre Nicolas et son fils. La famille Amaro a déjà été bien développée dans la série mais peut-être pas autant que dans cet épisode. Après tout on n’avait jamais eu l’occasion de voir son père, juste ses problèmes de vie de famille du en grande partie à son boulot (on se souvient tous de la fin de la saison précédente qui n’avait pas été très tendre avec Nick, sans que l’on ait de vraie conclusion satisfaisante d’ailleurs). Danny Pino me faisait peur lors de son introduction dans SVU. Ce n’est pas que je n’aimais pas l’acteur mais disons que je n’avais pas nécessairement une bonne opinion de lui.

Encore une fois ce n’est pas par rapport à son jeu mais tout simplement à son ancien personnage dans Cold Case. Ce que je vois dans cet épisode (comme depuis qu’il a été introduit dans SVU) me rassure énormément et me permet de voir que finalement la série peut encore nous surprendre avec des personnages bien installés. L’an dernier la série s’était énormément concentrée sur Olivia, cette année ce sont donc les autres personnages entre Nick et Amanda qui ont le droit à leur petit moment et je pense que c’est un choix plus que judicieux. Par ailleurs, je regrette tout de même que Nancy Ticotin, incarnant toujours Cesaria Amaro (une actrice que l’on avait déjà vu dans la première saison de SVU dans un tout petit rôle et que l’on a finalement retrouver par la suite beaucoup plus tard dans la série lors de l’introduction de Nick), n’ait donc pas été plus exploitée dans cet épisode. Il y avait des choses à faire avec les personnages féminins de la série et je pense qu’elle aurait eu sa place toute trouvée dans un épisode aussi masculin que celui-ci. Mais non, SVU n’a pas voulu sortir des rangs et nous offrir quelque chose d’un peu différent et de très féministe comme la série sait le faire depuis qu’Olivia Benson est devenue la seule héroïne de la série après le départ de son coéquipier.

Note : 6.5/10. En bref, la famille Amaro sur le devant de la scène pour un épisode qui aurait mérité d’être beaucoup plus féministe.

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Kevin 19/04/2015 22:32

2 mois sans aucunes critiques de la série... aurais-tu abandonner la série?

Kevin 01/03/2015 02:09

A quand d'autres critiques, tu as quatre épisodes de retard ;)