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Critiques Séries : One Big Happy. Saison 1. Pilot.

19 Mars 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #One Big Happy

Critiques Séries : One Big Happy. Saison 1. Pilot.

One Big Happy // Saison 1. Episode 1. Pilot.


Dans Happy Endings, Elisha Cuthbert était l’un des meilleurs éléments. Qui n’a pas envie de rire rien qu’en repensant aux moments où elle pouvait s’empiffrer de côtelettes. Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Sans être particulièrement excité par One Big Happy, cette série avait malgré tout de quoi séduire, en plus de ça avec la présence de Nick Zano (2 Broke Girls) qui ne devait en rien gâcher le plaisir que l’on pourrait prendre. En plus de ça, Liz Feldman, la créateur de One Big Happy, a travaillé sur Ellen mais également sur 2 Broke Girls. On comprend donc pourquoi Ellen de Generes a fait appel à elle afin de créer une comédie mettant en scène une jeune femme lesbienne qui décide d’avoir un enfant avec son meilleur ami car ils se sont dit que s’ils n’ont personne dans leur vie à 30 ans, alors ils vont faire un bébé ensemble. L’idée de base n’est pas si bête que ça car c’est le genre de paris ridicules que l’on fait entre amis et que l’on peut parfois même prendre au sérieux. Sauf que voilà, ce premier épisode n’apporte rien de bien intéressant sur la table. Il se veut intéressant mais ne peut que se vouloir. C’est une série qui se vend assez facilement et surtout qui ne cherche pas l’idée la plus originale du monde.

Lizzy est lesbienne. Luke est hétéro. Ils sont amis depuis l'enfance. Ils vivent dans le même appartement. Et ils ont décidé de faire un bébé ensemble. Tout aurait pu être très simple, oui mais voilà : les tentatives d'inséminations artificielles échouent les unes après les autres et Luke vient de trouver l'amour de sa vie, Prudence, une anglaise sur le point d'être déportée...

Ce premier épisode rappelle donc que pour faire une bonne comédie, il faut une idée originale et celle de One Big Happy en manque un peu. La série a donc un sens de l’humour un peu dépassé, qui semble sortir tout droit d’un temps qui n’est plus vraiment le notre et même si l’aspect multi-cam n’était pas bête du tout (et que je le soutiens), la série ne parvient pas à faire quelque chose de réellement intéressant de son script. On se retrouve donc avec une histoire qui manque de panache et de structure. Ce premier épisode ne cherche pas qu’à installer les personnages de Lizzy et Luke mais aussi tout un tas d’autres choses. A l’issue des 20 minutes d’épisodes on ne sait même plus du tout ce que l’on a vu et One Big Happy devient donc une série fourre-tout, pas très lisible qu’il est difficile d’apprécier. Je sais bien que les pilotes de comédie ne sont généralement pas les meilleurs épisodes et qu’au fond One Big Happy a du potentiel sauf que si la série garde cette cadence, elle ne risque pas de me séduire très longtemps. Au milieu nous avons Elisha Cuthbert qui fait de son mieux pour nous amuser. C’est le meilleur élément de ce premier épisode. Elle est drôle sans vouloir prouver qu’elle existe et elle parvient même à intéresser à son histoire de bébé et d’aventures lesbiennes.

A côté il y a Nick Zano, la pile électrique. Si j’apprécie ce genre de personnages turbulents qui sont là pour mettre le souk, dans ce premier épisode il n’avait pas besoin d’en faire autant. En me donnant l’impression qu’il est là pour en faire des tonnes, je ne me suis pas pris au jeu. La relation entre Lizzy et Luke s’établie cependant très bien dès les premières minutes de l’épisode. C’est d’ailleurs l’un des points positifs. En ne perdant pas trop de temps dans l’exposition des personnages, la série permet de nous faire comprendre qui sont les deux héros sans que l’on ait besoin de le déchiffrer tout au long de l’épisode dans des dialogues légèrement pompeux. Car c’est le genre de choses qui arrivent très souvent dans les comédies et c’est donc quelque chose que j’ai envie de saluer. J’espère que la série va savoir évoluer au fil des épisodes et nous donner envie d’aller au bout des 6 épisodes qui composent cette première saison. C’est très peu mais suffisant pour nous prouver qu’elle en vaut la chandelle qui elle parvient à nous le faire comprendre. En tout cas, pour le moment One Big Happy manque d’être existante car sur le papier elle semblait être un peu plus intéressante et le duo d’acteur pouvoir être drôle sans avoir besoin d’en faire des caisses.

Note : 4/10. En bref, un premier épisode qui veut trop en faire et fini par ne laisser qu’une impression décevante.

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