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Critiques Séries : Ordinary Lies. Saison 1. Pilot (UK).

23 Mars 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Ordinary Lies

Critiques Séries : Ordinary Lies. Saison 1. Pilot (UK).

Ordinary Lies // Saison 1. Episode 1. Pilot.


Ordinary Lies est une histoire intéressante sur le papier mais qui pourrait arriver à n’importe qui qui n’aurait pas envie de perdre son boulot. Certes, Marty a poussé le vice assez loin en disant que sa femme est décédée mais la nouvelle série de BBC One ne repose pas que sur ce mensonge. Il y a tout un tas d’autres petits mensonges. Chaque épisode va se concentrer sur l’histoire d’un personnage, comme adorent le faire beaucoup de séries britanniques. Créée par Daniel Brocklehurst, à qui l’on doit la très décevante mini-série The Driver mais aussi deux très bons épisodes d’Accused, trouve ici une façon médiocre de parler des petits mensonges que l’on peut raconter et qui peuvent rapidement prendre une ampleur démesurés. Certes, Ordinary Lies pousse le vice assez loin, surtout avec la façon dont la collègue de Marty va enquêter. Cependant, cette série souffre aussi de ressemblance avec d’autres séries de BBC One. Cette impression que tout semble se ressemble de Prisonner’s Wives à The Syndicate. Mais ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Le seul truc c’est que visuellement, Ordinary Lies ne surprendra personne. Le but ici est seulement de nous raconter une histoire qui peut arriver.

Dans un concessionnaire automobile, le quotidien de personnages toujours plus attachants qui tentent de faire face aux dilemmes de la vie de tous les jours. Lorsque les mensonges utilisés pour garder la tête au bord de l'eau dérapent, les conséquences sont parfois tragiques, parfois drôles.

L’histoire de ce commercial chez un concessionnaire automobile est assez facile. Il arrive souvent en retard, pourrait se faire virer la prochaine fois qu’il arrive en retard et c’est pour cela que pour ne pas se faire virer, il va décider de mentir et de dire que sa femme est décédée. C’est tout de même un peu gros comme mensonge mais cela fonctionne au premier abord car tout le monde a de la compassion pour lui. Le seul truc c’est qu’une collègue est bien plus maligne et va enquêter. Et de l’autre une autre collègue va sortir avec lui et cela va malheureusement se terminer… étrangement. Mais c’est aussi un épisode qui nous permet de comprendre qu’il ne faut pas faire croire que quelqu’un est mort car la vérité tombe toujours et cela n’est jamais une bonne idée. Ce premier épisode manque cependant peut-être d’un peu de punch. On n’a pas forcément envie de connaître les vérités d’un vendeur de voitures alors qu’il est en pleine crise de la quarantaine. Mais sincèrement, je pense que Ordinary Lies aurait dû utiliser des mensonges un peu plus forts dans des univers un peu plus intéressants. Après tout il y a des idées ici et là qui me viennent à l’esprit comme la bigamie par exemple.

Dans Danny Brocklehurst n’a pas encore complètement cerné comment Ordinary Lies fonctionnait réellement. J’aurais apprécié qu’il y a des surprises supplémentaires dans l’histoire de Ordinary Lies. Ce premier épisode manque suffire aussi de la prestation de son héros. Jason Manford (Ripper Street, Ideal) est tout de même le genre d’acteur un peu niais qui ne parvient pas à donner suffisamment d’envergure à ses personnages. Je ne le connaissais pas du tout d’avant (même si j’ai déjà dû le voir dans Ripper Street) et je ne sais pas si j’ai vraiment envie de le voir dans le second épisode tant son personnage n’apporte finalement pas grand chose. Le plus intéressant vient donc peut-être du reste de l’épisode et de tout ce qui se trame en parallèle pour la suite de la saison. La façon dont les choses s’entrecroisent petit à petit n’a pas suffisamment d’intérêt pour nous donner envie d’aller au bout de l’épisode, afin de découvrir comment il va révéler son mensonge et surtout qu’est-ce qui va le mener à le faire. Etant donné que Ordinary Lies est construite sur un épisode, une histoire, j’espère que les prochains raconteront des mensonges bien plus intéressants.

Note : 2/10. En bref, cela manque cruellement de personnalité.

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