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Critiques Séries : The Lizzie Borden Chronicles. Saison 1. Pilot.

6 Avril 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #The Lizzie Borden Chronicles

Critiques Séries : The Lizzie Borden Chronicles. Saison 1. Pilot.

The Lizzie Borden Chronicles // Saison 1. Episode 1. Pilot.


Présentée comme une mini-série, je suppose que l’on aura droit à une seconde saison de The Lizzie Borden Chronicles si jamais les audiences sont au rendez-vous. Avant d’être une série de 6 épisodes, The Lizzie Borden Chronicles c’est avant tout un téléfilm original de Lifetime datant de 2014 : Lizzie Borden Took Ax. Je ne i’a pas vu et je n’ai toujours pas envie de le découvrir mais disons que la base même de cette histoire est tout de même assez bonne. Lifetime fait donc un peu comme Hallmark Channel qui produit des séries autour des téléfilms à succès qu’elle a pu développer. Ce n’est pas bête de se baser sur des sujets, après tout cela a déjà donné pour Lifetime la petite The Client List qui se basait également sur un téléfilm. Ce qu’il y a de fun là dedans c’est que Lizzie Borden a réellement existé et qui avait été acquittée après avoir tué son propre père à la hache. Christina Ricci, que l’on n’avait pas vu à l’écran depuis un sacré bout de temps, pointe donc le bout de son nez dans cette petite série sans grande ambition si ce n’est celle d’en rajouter une couche sur l’histoire de cette femme complètement folle. Dès le début de ce premier épisode on est plongé dans l’univers des années 1890 tout en gardant un angle très moderne (d’un point de vue de la mise en scène et de la musique notamment).

En 1892, après que son procès pour meurtre se soit soldé par un acquittement, le retour à la vraie vie de Lizzie Borden...

Le véritable atout de The Lizzie Borden Chronicles c’est bien entendu Christina Ricci. Cette dernière est fabuleuse et je trouve que le rôle d’une tueuse lui colle parfaitement à la peau. Surtout une tueuse à la hache et cette fameuse hache va même finir par manquer. Afin de mettre tout cela en scène Lifetime a fait appel à un Stephen Kay (Covert Affairs, Sons of Anarchy) plutôt en forme (et ils ont même fait appel plus tard dans la saison à Russell Mulcahy qui a donné à Teen Wolf toute sa prestance visuelle par exemple). Au scénario on retrouve Richard Blaney (Jalousie Maladive) qui cherche ici avant tout à nous plonger dans l’histoire de cette femme sans pour autant faire dans le registre des séries d’époque ultra pompeuses. Car cela peut rapidement devenir ennuyeux de suivre une série d’époque quand elle n’est pas narrée de la bonne façon. Julian Fellows par exemple a réussi avec Downton Abbey à faire une série à la fois moderne et classique. C’est ce genre de choses que je cherche quand je regarde une série d’époque. Sauf que The Lizzie Borden Chronicles fait les choses de façon légèrement différente, induisant pas mal de passages assez amusants.

La série débute son histoire quelques mois après que Lizzie ait été acquittée, ce qui nous permet de rapidement nous mettre dans le bain et de nous éviter une mise en place lourde. On se rend compte que ce n’est pas si facile que ça de vivre quelque part où l’on est la tueuse la plus connue. Mais j’apprécie tout de même de voir que The Lizzie Borden Chronicles ne veut pas trop se prendre au sérieux. Il y a donc beaucoup de second degré dans les dialogues et dans les performances des acteurs, parfois un peu too-much. Christina Ricci est donc délicieuse dans ce rôle de femme à la hache (sans sa hache). Cette saison semble fonctionner autour d’une seule et même histoire, tout en ayant aussi un petit meurtre de la semaine à se mettre sous la dent. Je me demande vraiment comment cela va évoluer de ce point de vue là car la scène finale de cet épisode laisse à supposer qu’un bon petit cas de la semaine ne pourrait pas faire de mal à la série mais j’ai peur aussi que cela devienne un peu répétitif. Je vais donc devoir attendre pour comprendre. Bien entendu, The Lizzie Borden Chronicles pourrait être encore plus fun, plus indescriptible mais on ne peut pas trop lui en vouloir.

Note : 5.5/10. En bref, un premier épisode assez sympathique même si cela manque parfois d’un peu de folie.

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