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[CLASSEMENT] - 25 - The Flash (Saison 1)

2 Juillet 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Classement 2014-2015

[CLASSEMENT] - 25 - The Flash (Saison 1)

Au début, quand The Flash a débuté, j’ai eu l’impression de voir le nouveau Smallville débarquer avec ses effets spéciaux pas très ambitieuses et ses intrigues légèrement simplistes. Je n’ai rien contre The Flash mais disons que le pilote ne m’avait pas plus emballé que ça. Puis, au fil des épisodes j’ai découvert une série complètement différente, flirtant bien souvent avec ce qui se fait de mieux dans le registre des séries de super-héros, surclassant la saison 3 décevant de Arrow de très large et développant petit à petit des intrigues véritablement ambitieuses. L’ambition ne fait pas peur à Greg Berlanti et son équipe de scénaristes alors qu’il ont réussi à faire de cette saison 1 une vraie réussite. Il y a eu quelques couacs, notamment sur certains épisodes au début comme au milieu de la saison mais ils sont très rapidement effacés par le fait que la série est à la hauteur des attentes par la suite. Le téléspectateur aurait très bien pu finir complètement déçu du résultat à se demander si The Flash pourrait creuser encore plus sa mythologie. Souvent, la série mélange tout un tas de choses, à la fois l’ADN qu’elle partage avec Arrow mais elle développera également tout au long de la saison l’histoire du futur spin off Legends of Tomorrow qui est attendu pour 2016 sur la même chaîne. Cette galerie de personnages que la série va se charger de nous introduire, parfois sous forme de grosse référence à Prison Break (quand on a les 2 frères Scofield qui viennent… difficile de refuser).

Mais au delà de cette réunion au sommet, la série parvient aussi à faire de chacun des personnages de ce futur spin off quelqu’un qui a quelque chose à apporter à The Flash. Car The Flash fonctionne bien grâce à tous ces éléments annexes. Toute seule, elle ne pourrait pas forcément survivre. Il y a aussi le passé de Barry et la question des voyages dans le temps qui va être posée. Par chance, on a évité une sorte de remake de Project Almanac et cela s’est fait sur le tard afin de ne pas trop nous en dire pour le moment. Puis il y a le grand méchant loup de la saison, le Dr Harrison Wells. Tom Cavanagh est une grande partie responsable de cette bonne tenue de la saison. Il va savoir incarner un personnage à la fois mystérieux et captivant. Il y a un charisme qui se dégage de cet acteur et dès le premier épisode, il parvient donc à capter notre attention. L’équipage composé de Caitlin et Cisco va lui aussi avoir droit à quelques petites intrigues différentes. Surtout Cisco qui va avoir droit à sa propre histoire, teintée de surnaturel elle aussi. L’action se développe elle aussi au fil des épisodes avec petit à petit des épisodes de plus en plus intelligents, creusant toujours la mythologie de la série et des personnages connus (ou moins) des comics. Je ne suis pas un spécialiste mais en faisant mes petites recherches à chaque fois, je m’en suis rendu compte.

Le seul problème de cette première saison c’est les relations amoureuses. C’est déjà quelque chose que Arrow a toujours eu du mal à maitriser, notamment du point de vue de Laurel. Iris est donc ici un peu notre Laurel, le personnage casse bonbon que l’on a envie de voir mourir à chaque épisode. S’il y a certains moments intéressants pour elle, elle ne va pas vraiment montrer son intérêt narratif pour les scénaristes et semble être vouée à une disparition certaine. En tout cas, cela serait un mal pour un bien. Tout cela ne peut pas se faire sans son père, le Détective Joe West. Jesse L. Martin, de ses années de Law & Order, a bien cerné ce que c’était d’être un flic et cela fonctionne même plutôt bien dans son ensemble. J’ai été ravi de voir que The Flash peut réellement faire évoluer ce personnage de cette façon, sans pour autant nous donner l’impression qu’il a énormément de choses à faire. Il est là, presque comme une sorte de père de substitution pour Barry. Son épaule est donc toujours là. Reste enfin Eddie qui s’est frayé un chemin tout petit en catimini tout au long de la saison, souvent effacé par rapport aux autres mais toujours dans les petits papiers de tout le monde. Finalement, cette première saison de The Flash est d’une efficacité redoutable, fixant les attentes assez hautes pour l’année prochaine qui se devra de faire beaucoup mieux. Vont-ils y parvenir ? Telle est la question.

 

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