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Critiques Séries : The Brink. Saison 1. Episode 3. Baghdad, My Ass.

21 Juillet 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #The Brink

Critiques Séries : The Brink. Saison 1. Episode 3. Baghdad, My Ass.

The Brink // Saison 1. Episode 3. Baghdad, My Ass.


Voici un épisode intéressant de The Brink car il cherche à faire avancer l’histoire. Ce n’est pas forcément les meilleurs épisodes dans ce genre de séries mais globalement, j’ai réussi à trouver mon compte là dedans. Il y a quelque part quelque chose qui me plaît dans cet épisode et qui, sans changer rien du tout à l’ensemble de ce qui a été introduit dans l’épisode précédent, The Brink parvient à nous donner envie d’en voir encore un peu plus. The Brink est une série avec des attentes assez surfaites tout de même dans le sens où de toute façon, la série n’en sera probablement pas à la hauteur. Cet épisode sert donc à faire évoluer l’histoire de façon à ce que l’on puisse prochainement prendre un peu plus de temps sur chacun des personnages. Tout cela est fait dans un sens parfois un peu anarchique. L’écriture n’est pas toujours à la hauteur des attentes mais globalement, l’épisode reste rythmé et plaisant grâce à cela. Le problème que j’ai cependant avec cette série c’est qu’elle faisait partie des séries que j’attendais le plus cet été et je me rends de plus en plus compte que ce n’était pas une série dont il fallait attendre autant de choses. L’idée de créer l’aube d’une troisième guerre avec le Pakistan et l’Inde permet aussi de gérer les conséquences de l’épisode précédent et des incidents diplomatiques que cela a pu créer avec les Etats-Unis.

J’avais trouvé les scènes de l’épisode précédent incongrues dans le bon sens et je ne m’attendais donc pas forcément à ce que cela prenne cette direction cette semaine. Lors des deux premiers épisodes, The Brink nous a habitué à une vision légèrement différente des choses, avec une évolution des personnages au milieu de gags assez funs et de développement de personnages plutôt corrects. Il n’y a rien de honteux avec « Baghdad, My Ass », juste que j’aurais peut-être apprécié que cela ne soit pas fait de cette façon. Après tout, faire évoluer l’histoire juste pour faire évoluer l’histoire, ce n’était peut-être pas le choix le plus judicieux. Ce qu’il y a de plus gros dans cet épisode est peut-être ce qu’il y a justement de moins lié au développement. L’enquête de Zeke et Jammer était assez cocasse et c’est justement quelque chose qui nous sort des développements plus politiques qu’il y a à côté. Certes, il y a de très bons dialogues mais ce que j’ai préféré ici c’est la simplicité et l’envie de nous faire passer un bon moment avant de vouloir faire quoi que ce soit d’autre pour faire évoluer l’histoire. Toute cette histoire entre Zeke et Jammer va délivrer parmi les meilleures idées de l’épisode et nous permettre de voir que finalement, The Brink a des ressources encore en stock sur le terrain. Plus que d’un point de vue géopolitique où les discussions de crise ne sont pas forcément les meilleures parties.

Ensuite, j’ai adoré la scène finale de cet épisode (comme celle de la semaine dernière). C’est une scène qui donne envie de revenir mais qui permet aussi d’enfin valider les enjeux de la saison une bonne fois pour toute. On se retrouve aussi avec un John Larroquette brillant sous les traits de l’ambassadeur. J’adore cet acteur qui, dans le registre des comédies de ce genre là (il a été excellent dans Chuck aussi par exemple) parvient toujours à délivrer de bonnes lignes de dialogue avec son style à lui. Son passage dans l’épisode est l’un des meilleurs de toute la série. Etrangement, il efface tout le monde par sa présence et j’aimerais bien que cela soit peut-être le héros de la série. Peut-être plus que Jack Black que j’aime beaucoup et qui reste très bon mais un peu moins efficace cette semaine dû aux développements d’intrigues qui n’ont pas vraiment besoin de lui. Il sait rester fidèle à lui-même ce qui est déjà pas mal. Aasif Mandvi c’est un poil moins mon truc ici. Il reste quelqu’un d’important dans The Brink et sur qui l’on peut compter mais encore une fois, ce n’est pas lui qui incarne le personnage le plus important. C’est presque décevant. Avec un tel casting, The Brink ne sait pas toujours aller dans la bonne direction mais elle tente des choses. On peut au moins lui remettre ce prix là.

Note : 5/10. En bref, l’histoire évolue…

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