Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Critiques Séries : The Fosters. Saison 3. Episodes 9 et 10.

28 Août 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #The Fosters

Critiques Séries : The Fosters. Saison 3. Episodes 9 et 10.

The Fosters // Saison 3. Episodes 9 et 10. Idyllwild / Lucky.
SEASON SUMMER FINALE


Ces deux épisodes ne vont pas mettre nos émotions en stand by. En effet, entre Brandon et Callie ou encore Lena et Stef, les émotions sont fortes. Brandon et Callie c’est un duo qui fonctionne depuis longtemps et que la série avait plus ou moins abandonné il y a quelques temps simplement car ce n’était pas possible que les deux puissent avoir une relation (étant donné qu’une fois adoptée, Callie serait son frère). A une semaine de la fin de la saison, « Idyllwild » permet avant tout de revenir sur le couple Brandon et Callie. L’adoption de Callie est plus compromise que jamais et elle se devait de retomber dans les bras de Brandon sinon la fin de la saison n’aurait pas été aussi intéressante. Mais cette relation n’est peut-être pas celle qui fait le plus d’éclats dans cet épisode. En effet, le plus important c’est Lena et Stef dont les problèmes de mariage vont avoir énormément de mal à se résoudre avant « Lucky ». J’ai beaucoup aimé les disputes. On sent qu’il y a quelque chose de vrai dans l’amour que les deux femmes se portent. C’est tellement beau. C’est rare de voir des relations homosexuelles aussi bien intégrées dans la société, pas vues comme des relation marginales. The Fosters n’a jamais voulu trop appuyer là dessus et s’est simplement contenter de raconter cette histoire d’amour comme toutes les autres.

Toute la famille doit avant tout se rendre dans cet épisode à Idyllwild afin d’assister au championnat de musique de Brandon. Comme quoi, la musique avait peut-être du bon dans The Fosters. La série a fait quelque chose de touchant avec le piano et la performance de Brandon. C’est un joli moment car justement, il y a tout : le silence, le regard de Callie, la passion de Brandon, etc. Tout est réuni pour que l’on ait envie de croire que ce couple ne peut pas se terminer comme ça mais aussi qu’il doit se terminer pour la simple et bonne raison que sans cette adoption, ils vont finir par ne plus pouvoir se voir. Par ailleurs, Callie aime bien se mettre dans la mouise et c’est pour cela qu’elle va demander les raisons que Carmen et Brooke avaient pour faire virer Rita. Cet épisode prépare petit à petit le dernier épisode de la mi-saison de façon assez intelligente. Ces deux épisodes sont très centrés sur l’amour. L’amour d’un couple, d’une relation amicale, d’une relation fraternelle, etc. L’un des plus beaux moments de cet épisode ce n’est pourtant pas à Callie ou Brandon qu’on le doit mais bel et bien à Stef et Lena. Leur dispute est l’un des moments les plus touchant de l’épisode car tout respire la sincérité et je n’en attendais pas moins de la part de cette série.

Le dernier épisode de la saison est quant à lui très différent, des émotions fortes en plus. Le discours de Callie lors de son adoption est terriblement touchant et le moment où elle devient enfin une Foster, tout autant. Je savais pertinemment que la série allait faire en sorte que Callie soit adoptée (cela fait trop longtemps que l’on attend ce moment) mais franchement… The Fosters a réussi ici quelque chose que je ne m’attendais pas du tout à voir. J’ai fondu en larmes instantanément, durant plusieurs moments forts de l’épisode. Que cela soit un « I love you » de Jude à Connor (alors que ce dernier s’en va, brisant la première relation de Jude), le rabibochage en bonne et due forme de Stef et Lena dans la cabane du jardin, la petite discussion de Brandon et Callie sur le fait qu’ils s’aiment mais que ce n’est plus possible de vivre leur amour une fois que Callie sera adoptée, etc. Le seul truc qui m’ait dérangé c’est le retour de Jesus. Enfin, pas vraiment le retour de Jesus puisque ce n’est plus Jake T. Austin qui incarne le personnage mais Noah Centineo qui débarque le remplacer. Remplacer un acteur en cours de route est un peu difficile à avaler, surtout que j’ai du mal à voir Jesus en Noah Centineo (et pas seulement car physiquement je trouvais Jake T. Austin bien plus intéressant).

Je trouve dommage d’avoir voulu précipiter les choses. Les créateurs de la série se sont justifié par le fait qu’un personnage comme Jesus ne pouvait pas rester indéfiniment dans les airs. Il fallait bien le faire revenir à un moment donné. Nous verrons bien ce qu’ils font de ce nouveau Jesus dans la seconde partie de la saison. Finalement, ces deux épisodes concluent de façon intelligente la première partie de la saison 3. J’ai retrouvé ici ce que j’avais aimé lors des 10 premiers épisodes de la saison 1, entre émotions et léger humour. Que demander de mieux (ou de plus). C’était aussi une fin de saison qui permet de fêter d’autres choses comme les 40 ans de mariage des parents de Lena. La série n’a pas pour autant oublié d’autres personnages comme Mariana dans sa relation avec Mat. C’est maintenant terminé et cela peut clairement se comprendre.

Note : 8/10. En bref, belle fin de mi-saison.

Commenter cet article