Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Critiques Séries : Graceland. Saison 3. Episode 12.

27 Septembre 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Graceland

Critiques Séries : Graceland. Saison 3. Episode 12.

Graceland // Saison 3. Episode 12. Dog Catchers Car.


Cet épisode était sacrément rythmé. J’ai bien aimé la façon dont cet épisode évolue car dès le début on nous met en condition. Le prochain épisode c’est le dernier de la saison et il faut préparer le terrain de façon intelligente et efficace. C’est ce qui se passe avec toute cette histoire de famille Sarkissian et l’organisation criminelle qui en découle. Il y a aussi le gaz sarin, la course poursuite de Milke, Paul ignore le coup de fil de Paige, Johnny met son masque avec le reste des membres du gang, etc. Rapidement, tout éclate et nous offre un spectacle rythmé qui fonctionne à merveille. Ce que j’adore dans cette série, c’est sa capacité à nous délivrer des scènes d’action presque de façon instantanée. Il n’y a rien à redire de ce point de vue là, tout fonctionne à la perfection. Accessoirement, ce que je trouve d’assez intelligent aussi c’est la mise en scène. La série fait des efforts cette année encore plus que les années précédentes, à la recherche de nouvelles façons de faire les choses et cela fonctionne. Martun Sarkissian (incarné par Peter Stormare) est à côté de ça un personnage assez imposant. Sa façon de poser sa voix en off était par exemple une excellente idée. Cela permet de rappeler certains grands films d’action avec des méchants (comme Die Hard ou je ne sais trop quoi d’autre).

Vous savez, ce moment où le méchant est en voix off (et pas seulement) alors que se prépare quelque chose en parallèle. Ensuite, nous avons aussi toute l’histoire de Mike et Briggs. Je me demande quand est-ce que Graceland va les mettre ensemble. Il y a tellement s’atomes crochus entre ces deux personnages, ce serait dommage de le gâcher non ? Charlie et Dale ont quant à eux mis en place leur fausse banque afin d’amener Germaine. Johnny va pointer un flingue derrière la tête de Briggs et ensuite lui tirer dans la jambe. Charlie retourne à l’hôtel alors que Dale reboot le système et fait les changements d’argent, etc. Tout se déroule de façon assez rythmée dans cet épisode alors que le spectateur n’a justement pas le temps de trop réfléchi. Graceland nous assomme d’un coup d’un seul de tout un tas de choses. C’est une très bonne idée, d’autant plus que visuellement c’est assez efficace et qu’ils maîtrisent plutôt bien leur univers. Le seul problème c’est que j’ai peur qu’il ne reste pas grand chose à faire dans le dernier épisode, que tout tombe trop rapidement à l’eau. C’est l’erreur que peut faire une telle série mais j’espère qu’ils ne vont pas tomber dans le piège. Ce serait sacrément dommage.

Gusti montre ensuite à Martun comment le gaz sarin fonctionne sur une souris blanche. C’était un moment qui n’est pas sans rappeler un peu 24 ou une série de ce genre là. Vous savez, quand des terroristes veulent éliminer toute la population d’une ville avec du gaz de ce genre là (ou une bombe nucléaire, c’est au choix). Graceland se rapproche alors peut-être un peu plus d’autre chose cette année mais toujours dans le bon sens du terme. La grande histoire entre les Sarkissian et les gangs locaux est probablement ce qu’il y a de plus intéressant dans cette série et le pire c’est que cela fonctionne même de façon brillante. Il n’y a rien à redire de ce point de vue là, tout est intelligent justement car les scénaristes savent très bien ce qu’ils veulent faire. Finalement, ce nouvel épisode de Graceland prépare le terrain pour le dernier épisode tout en donnant une sorte de conclusion à une bonne partie de la saison. C’est une excellente nouvelle, surtout que l’on ne voit de ce fait pas du tout le temps passer. J’aurais presque adorer que cela aille encore un peu plus loin mais bon, on ne peut pas non plus trop en demander à une série qui a encore un épisode à délivrer, épisode qui se doit d’être encore plus palpitant que le précédent.

Note : 8/10. En bref, sans temps mort.

Commenter cet article