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Critiques Séries : The Goldbergs. Saison 3. Episode 2.

12 Octobre 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #The Goldbergs

Critiques Séries : The Goldbergs. Saison 3. Episode 2.

The Goldbergs // Saison 3. Episode 2. A Chorus Lie.


Parfois il en faut peu pour une comédie pour être bonne. The Goldbergs fait partie de ces comédies familiales simples mais délicieuses comme des bonbons. Le changement de voix de Sean Giambrone est très important et aussi une façon de rappeler que les enfants muent à un moment donner de leur existence. C’est ce qui arrive à Adam dans cet épisode alors que le personnage comme l’acteur ont énormément grandi en seulement une saison. La puberté est quelque chose de difficile pour tous les enfants. J’ai moi aussi eu du mal à gérer cette partie de ma jeunesse avec les changements que notre corps subit mais d’un autre côté, après on se rend compte que c’est normal, que le regard des autres n’est pas toujours aussi important et cela passe donc bien mieux que l’on aurait probablement pu l’imaginer au départ. C’est là que la morphologie du héros change, que ses premiers boutons d’acné commencent à apparaître, etc. C’est drôle et franchement, je ne m’attendais pas forcément à ce que The Goldbergs gère aussi bien la puberté de son héros Adam. En plus d’être quelque chose d’assez fun à suivre, je trouve qu’il se passe énormément de choses dans cet épisodes pour Adam. Elles ont toutes un lien avec le fait qu’il grandit (et que l’acteur grandit lui aussi) et c’est assez amusant. Adam se rend compte de tout un tas de choses sur son corps et son besoin d’apparaître à son meilleur.

Adam est à côté horrifié à l’idée de savoir qu’il va devoir chanter. Sa voix n’est plus du tout la même que celle qu’il avait auparavant. De ce fait, The Goldbergs s’amuse avec cela et nous offre de très bons moments de comédie. C’est aussi une comédie sincère et c’est l’une des plus belles choses que The Goldbergs puisse faire. On se retrouve face à un personnage tendre comme tout qui a ses propres vérités à raconter. Si Adam se retourne donc avec des problèmes de puberté et qu’il demande des conseils à… Beverly (autant dire la pire personne pour donner des conseils à un garçon qui est en train de grandir) et Pops. Je crois que de ce point de vue là, Barry est presque le seul qui pourrait avoir de bons conseils mais la série ne cherche pas vraiment à lui donner la parole car là aussi on sait pertinemment que Barry est aussi celui qui a parfois les pires conseils du monde. Ce que cela peut être drôle de voir The Goldbergs s’amuser autant et délivrer un épisode qui fonctionne aussi bien. Je ne m’y attendais pas du tout mais c’est assez drôle. Surtout quand on suggère l’idée que Adam face du playback pour le musical du collège afin que l’on ne puisse pas voir que sa voix a muer (jusqu’à ce que cette idée soit rejetée et que le ridicule, ne tuant pas, vienne l’assommer devant toute l’assemblée).

Adam partage la tête d’affiche de l’épisode avec Erica qui passe énormément de temps comme la dernière roue du carrosse pour Lainey et Barry. Et c’est trop souvent ça. C’est pour cela que Lainey va avoir ne conversation avec Erica afin de lui dire qu’elle ne doit pas dire que tous les garçons du lycée sont des cons. Car certes ils ne sont peut-être mais cela ne fait que ruiner ses chances pour se trouver quelqu’un. C’est drôle car Erica est presque en train de devenir une version féminine de son père. Je sais pertinemment que ce n’est pas du tout ce qu’elle voudrait mais c’st drôle. Sans compter que The Goldbergs parvient aussi à créer une vraie dynamique entre Erica et Lainey, en posant de vrais problèmes et en les résolvant de façon assez intelligente. Pour ce qui est de la référence à Christian Slater, je ne suis pas sûr que cela soit la plus réussie de toute. Mais quoi qu’il en soit, ce n’est pas bien grave. Globalement, cet épisode fonctionne en grande partie car la série sait toujours ce qu’il faut attendre de ses personnages et de ses intrigues. Le fait qu’elle s’inspire de la vie d’Adam Goldberg est une aubaine pour que cette dernière puisse constamment nous surprendre. Il y a tellement d’archives sur la jeunesse d’Adam et la famille Goldberg que du coup, l’humour de la comédie est toujours alimenté et souvent original.

Note : 8/10. En bref, drôle et efficace.

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