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Critiques Séries : Arrow. Saison 4. Episode 6.

13 Novembre 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : Arrow

Critiques Séries : Arrow. Saison 4. Episode 6.

Arrow // Saison 4. Episode 6. Lost Souls.


Si je trouve que parfois la série a tendance à un peu trop abuser de l’introduction de Legends of Tomorrow (The Flash a cette tendance là aussi), je ne pense pas que cela soit toujours une mauvaise idée. L’idée de faire revenir le temps de cet épisode Ray Palmer est donc une occasion de développer un peu plus l’histoire de Sara alors que cette dernière va elle aussi passer de l’autre côté, dans ce fameux spin off qui débutera à la mi saison. Je suis tout aussi partisan que beaucoup d’autres téléspectateurs du fait que la série doit passer à autre chose et se développer autour d’intrigues qui ne nécessites pas ces personnages mais d’un autre côté, je pense aussi que ce sont des personnages importants qui ont démontré au fil des épisodes qu’ils n’étaient pas là par hasard. Brandon Routh a en plus de ça ce charisme naturel qui nous donne l’impression qu’il a toujours été là, gardé dans un placard juste pour être ressorti cette semaine. Alors bien entendu, « Lost Souls » n’est pas forcément ce que Arrow a fait de mieux depuis le début de la saison et il y a toujours l’histoire de Sara qui parfois semble tomber dans le too-much mais il reste tout de même de très bonnes choses et notamment du point de vue de notre héros alors que Arrow semble justement se recentrer sur lui petit à petit.

Alors que la semaine dernière Arrow faisait intervenir John Constantine, la série avait déjà amorcé tout cela afin de remettre Oliver au centre de sa série, de celle qu’il a aidé à bâtir car sans Oliver, il n’y aurait pas d’Arrow. Les scénaristes ont parfois tendance à oublier le fait que c’est la série d’un héros et pas d’une équipe. Certes, il y a la Team Arrow mais fût un temps elle n’était pas aussi présente et d’une aussi grande influence sur le reste des intrigues. J’apprécie Felicity, Diggle, même parfois aussi Laurel quand cette dernière ne joue pas à tenter d’être l’héroïne. D’ailleurs, le problème de Laurel c’est que je ne sais jamais sur quel pied danser avec elle. J’aime bien au fond Katie Cassidy mais je trouve que son talent est vraiment très mal exploité depuis le début. La mort de Sara l’an dernier avait cependant permis de donner un vrai coup de fouet au personnage, ce que l’on ne retrouve plus nécessairement cette année alors qu’elle est maintenant intégrée à sa propre routine (ce qui est forcément un peu décevant). Quoi qu’il en soit, Arrow ne délivre pas un épisode aussi fort sur les Lance que celui où Papa Lance était le héros. Mais peu importe car ici, le but est de développer un peu plus l’histoire de la saison alors que Felicity est obsédée à l’idée de sauver Ray.

Elle ne peut pas le faire aussi vite qu’elle le voudrait et c’est quelque chose qui semble lui taper sur le système, dans tous les sens du terme. Felicity, c’est là aussi une sacrée femme, un sacré bout en train qui permet encore une fois de donner à la série une occasion de nous surprendre une fois de plus. L’arrivée de sa mère à Palmer Tech est l’un des moments les plus drôles. On sent que Felicity n’a pas forcément envie de parler à sa mère alors qu’elle est au milieu d’une mission de sauvetage mais la série utilise cela comme un angle un peu plus léger et humoristique afin de détendre l’atmosphère. Le pire pour Felicity c’est de découvrir que Damien Darhk est derrière l’enlèvement de Ray. Elle est verte de rage, rouge de folie, toutes les couleurs d’un arbre de Noël se retrouvent donc autour de Felicity. Enguirlandée entre sa mère et tout un tas d’autres intrigues qui viennent parasiter son sauvetage, Arrow délivre donc ici quelque chose d’un peu plus léger et fun que prévu. Au départ, l’épisode semblait assez classique et ne pas vraiment être une grande surprise puis l’arrivée de la maman a tout changé. Le seul problème est peut-être ce placement de produit toujours plus enquiquinant qu’autre chose. Je ne moque complètement du nouveau logiciel de Microsoft (et d’ailleurs, non je ne vais pas faire la mise à jour vers Windows 10, je préfère rester à la version 7).

Note : 6/10. En bref, Felicity au coeur de la tourmente.

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