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Critiques Séries : The Good Wife. Saison 7. Episode 8.

23 Novembre 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #The Good Wife

Critiques Séries : The Good Wife. Saison 7. Episode 8.

The Good Wife // Saison 7. Episode 8. Restraint.


Ce qui est étrange avec cet épisode de The Good Wife c’est qu’il semble rassembler tout ce qui fait que cette saison 7 a parfois un peu de mal à fonctionner correctement. Mais d’un autre côté, cet épisode est aussi très drôle, ce qui change vraiment de ce que l’on avait pour habitude de voir jusqu’à présent. L’un des meilleurs personnages de cet épisode c’est Grace Florrick. J’ai toujours adoré ce personnage mais je crois que dans cet épisode elle est au sommet de sa forme. J’aime bien sa façon d’être quelqu’un à sa façon. Ensuite, si cet épisode est drôle, c’est aussi par rapport à la place de Louis Canning. Ce dernier a une place vraiment intéressante dans cet épisode alors que son but n’est pas vraiment d’avoir une place au sein d’une affaire, mais simplement de gérer encore une fois les relations qu’il entretient avec les personnages. Sa capacité à confronter les personnages me plaît énormément. Je crois que le problème de cette saison 7 pour le moment c’est le fait que The Good Wife est en train de se chercher une sorte de nouvelle identité. Elle tente donc des tas de choses différentes et tente de les délivrer dans des épisodes. Comme avec « Restraint ». Ce qui est assez problématique avec cet épisode c’est le fait que l’on a l’impression que finalement, ce qui était intéressant au départ entre Lucca et Alicia n’est peut-être pas totalement réussi pour autant.

Ou en tout cas, on a l’impression que Lucca n’est qu’une sorte de passe plat pour l’histoire d’Alicia et rien de plus. Quand Lucca a été introduite au début de la saison, je pensais qu’elle et Alicia allait avoir une relation qui pourrait vraiment fonctionner sauf que les épisodes mettent tellement de temps à créer quoi que ce soit que la relation apparaît un peu comme complexe. Du coup, ce qui permet au tout de fonctionner c’est plutôt l’histoire de Grace qui à la fin de l’épisode permet de lier tout et tout le monde. Si Lucca et Alicia ressemblent par moment à la parfaite équipe, j’ai aussi l’impression comme dans cet épisode que The Good Wife ne sait pas trop comment s’y prendre pour faire de ces personnages de bons personnages. Grace est un personnage qui sort du lot ici car elle est vraiment indépendante. C’est une jeune femme qui a commencé à prendre ses marques et qui maintenant sait aussi très bien comment tout fonctionne. C’est ce que j’aime bien avec cet épisode et ce qui est fait du personnage de Grace. Accessoirement, c’est aussi un épisode qui tente de donner à Diane l’occasion de montrer elle aussi ses qualités. Alicia est un peu mise au second plan dans cet épisode, quitte à nous donner l’impression qu’elle n’est pas l’héroïne de la série mais un pion parmi les autres.

Cela change de ce que l’on a pour habitude de voir. Pour en revenir à Diane, même si son histoire judiciaire semble tomber un peu à plat, l’ensemble permet surtout de créer une alliance entre Diane et Irving Carver. L’affaire qu’elle traite est d’autant plus intéressante qu’elle parle de la liberté d’expression, de dire ce que l’on veut et ce que l’on pense n’importe où n’importe quand. Sauf que Bea Wilson trouve que ce n’est qu’une excuse. Cette dernière, incarnée par Kelly Bishop, aurait clairement pu apporter beaucoup à cet épisode et finalement, elle n’est qu’un pion parmi les autres et ne ressort jamais vraiment vainqueur. Cet épisode tente de nous montrer Diane sous un jour différent mais uniquement pour mieux se tromper dans sa façon de la présenter. Enfin, il y a Eli. Ce dernier se retrouve encore une fois face à Courtney Paige. J’aime bien l’élégance de Vanessa Williams et ce que cette dernière tente donc d’apporter à The Good Wife mais je me demande vraiment si au fond le tout est si utile, ou bien si passionnant que ça. Le développement de cette relation est important pour la suite (c’est en tout cas ce que The Good Wife laisse imaginer après cet épisode) mais l’absence de Margo Martindale dans cet épisode est presque une erreur. Elle aurait été un ressort comique important dans un épisode qui justement ressemble à une sorte de comédie de bureau plus qu’à une série dramatico-judiciaire comme The Good Wife peut l’être habituellement.

Note : 7/10. En bref, l'humour ne fait pas forcément tout.

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