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Critiques Séries : The Grinder. Saison 1. Episode 3.

20 Novembre 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #The Grinder

Critiques Séries : The Grinder. Saison 1. Episode 3.

The Grinder // Saison 1. Episode 3. The Disappearance of Mr. Donovan.


Alors que le second épisode de The Grinder parlait de la difficulté de faire un second épisode aussi bon que le premier, celui-ci continue de parler des séries. J’aime bien la façon dont le débat se créé autour des personnages dès qu’il y a un épisode de The Grinder diffusé dans la série. Avec ce troisième épisode, la série cherche ce qu’elle pourrait raconter et comment elle pourrait en faire quelque chose de bon. Un peu comme ce qui avait déjà été fait dans le second épisode. Ce n’est pas brillant mais cela fonctionne toujours, notamment car The Grinder a développé ses propres gimmicks et que ceux-ci fonctionnent. Bien que cet épisode ne soit pas aussi meta que le précédent, la série parvient à toujours bien utilisé l’idée d’une série dans la série. C’est un concept qui aurait déjà pu montrer ses limites mais par chance, ce n’est pas du tout le cas. Cet épisode utilise le mensonge et son côté immortel afin d’avoir une confession. Que cela soit pour des besoins judiciaires ou bien quand les enfants ont malencontreusement effacé le dernier épisode en date de Ray Donovan du DVR familial sans le pouvoir. L’histoire des enfants permet de faire une référence à une excellente série sans que l’on ne s’en rende véritablement compte. C’était un exemple un peu étrange dans le sens où les enfants ont raison, l’épisode est disponible à la demande.

Donc… ce n’est pas bien grave qu’ils n’aient pas pu l’enregistrer ou bien qu’ils l’aient effacé. La série s’amuse et délivre par moment quelques bon moments assez drôle comme le « You let me know, I have to let me know, let me know, let me know, etc. ». C’était l’un des meilleurs moments de cet épisode et permet aussi de rappeler que The Grinder est une comédie avant tout et qu’elle se doit donc de nous faire rire. Dean reste fidèle à lui même (ou plutôt Rob Lowe qui incarne le même personnage toujours de la même façon) puis nous avons Stewart qui ressent de plus en plus le besoin de prendre des conseils de la part de son frère. J’aime bien l’image que Stewart a de son frère, du fait qu’il brasse bien souvent de l’air pour pas grand chose mais c’est aussi cette esbroufe qui fait le succès du personnage. Accessoirement, j’aime beaucoup aussi l’évolution de Stewart menée par Dean. Les deux personnages sont importants l’un avec l’autre, jusqu’au moment le plus touchant où Dean révèle un mensonge en place depuis des années afin de créer un joli moment de tendresse familiale. La série avait besoin de quelque chose de ce genre là. Par ailleurs, ce qu’il y a de plus intéressant dans cet épisode ce n’est pas vraiment les running-gags, les trucs les plus funs mais plutôt la façon dont cet épisode se concentre sur ses personnages.

Je dois avouer que je ne m’y attendais pas du tout. Je m’attendais à ce que The Grinder tombe dans l’ennui le plus total et nous offre quelque chose de redondant, un peu comme Grandfathered dès l’épisode 3 est la vraie déconvenue de la série pour le moment. Par chance en tout cas, The Grinder parvient encore une fois à nous offrir de bons moments. Même Dean Sr. incarné par William Devane a ses bons moments. C’est tout ce que j’ai envie de voir dans cette série (et même plus encore). J’aime bien les conneries de Dean Sr. et sa façon de s’introduire dans certains (bons) éléments comiques. J’ai aussi bien aimé la place grandissante de Steve Little dans la série (et surtout dans cet épisode). Il est utilisé judicieusement, jouant le rôle de la taupe avec malice et beaucoup d’humour. On avait besoin de lui dans cet épisode et ce même si Dean clame haut et fort que Natalie est la taupe (alors que ce n’est pas du tout le cas). Il y a quelque chose avec Steve Little qui fonctionne très bien et je me demande vraiment si les scénaristes s’en rendent compte. Finalement, ce tout nouvel épisode de The Grinder est dans la continuité des précédents avec l’humour et un plongeon un peu plus intéressant au coeur de la vie des personnages.

Note : 6/10. En bref, The Grinder continue de surprendre dans le bon sens du terme.

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