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Critiques Séries : CSI : Cyber. Saison 2. Episode 1.

28 Décembre 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : CSI Trilogie

Critiques Séries : CSI : Cyber. Saison 2. Episode 1.

CSI : Cyber // Saison 2. Episode 1. Why-Fi.


La première saison de CSI : Cyber était une erreur. Ce n’était pas du policier nécessairement mauvais mais disons que CSI : Cyber était passé complètement à côté de son sujet. Afin de faire bouger un peu les choses, nous assistons avec ce début de saison 2 au départ de Peter MacNichol (heureusement pour l’acteur qui avait tout de même mieux à faire qu’être coincé ici) et Ted Danson, vestige de la série mère, CSI, débarque afin d’apporter son aide à Patricia Arquette qui elle aussi continue d’être coincée dans un rôle qui continue de manquer d’envergure. Mais malgré tous ces petits changements et quelques ajustements, on sent que la série est déjà fatiguée et épuisée. Les personnages continue d’être fades et l’envergure de l’affaire de la semaine n’est pas suffisamment forte pour donner enfin l’impression que les producteurs de la série ont donné un coup de fouet aux scénaristes pour qu’ils s’activent à trouver quelque chose de fort et de bon à la fois. En revenant pour une nouvelle saison, la série souffre encore de tout un tas de problèmes et le premier c’est ses personnages qui sont statiques comme tout. Les changements ? On passe rapidement dessus, comme si le but premier de CSI : Cyber était de nous faire oublier que cette série veut se renouveler avec notamment l’arrivée de Ted Danson, sous les traits de D.B. Russell, le personnage qu’il incarnait dans CSI.

L’idée de base de CSI : Cyber était de nous raconter des histoire de hacking et des crimes qui pourraient impliquer internet et cie. Sauf qu’au bout des 13 épisodes de la première saison on a l’impression que CSI : Cyber a déjà abattu toutes ses cartes. On se retrouve donc avec les mêmes formules, des cas qui se ressemblent. C’est sans compter sur la façon dont le cas de la semaine est résolu. On a l’impression que tout est résolu en un rien de temps et que l’on passe donc du coq à l’âne. L’affaire manque de surprises car elle n’a pas grand chose à raconter de neuf. Il y a de bonnes idées pourtant, mais elles sont noyées au milieu d’un je m’en foutisme particulièrement problématique. Le plus gros souci c’est que des idées comme les cafards par exemple sont intéressantes mais la série ne parvient pas à apporter un peu de fraîcheur et de fun au delà de tout ce qu’elle peut faire de très sympathique. Du coup, on ne retient que ce qu’il y a de plus problématique et c’est justement là que le bas blesse. Je pourrais comparer CSI : Cyber à Scorpion. Cette dernière a compris au fil des épisodes qu’il fallait embrasser ses conneries et son côté too-much afin de faire plaisir au téléspectateur. A côté, CSI : Cyber semble chercher à en faire des caisses et c’est bel et bien le problème de la série.

CSI : Cyber cherche aussi à jouer sur la technophobie et c’est là aussi un véritable problème. Les personnages n’ont rien à raconter en parallèle. Si Ted Danson nous rappelle D.B. Russell de CSI, a côté le reste des personnages n’apporte rien de nouveau et personne ne semble profiter de la disparition de Peter MacNiccol qui laisse pourtant une place assez importante dans la série. L’arrivée de D.B. dans CSI : Cyber manque de naturel. On voit que la série ne sait pas trop ce qu’elle doit faire pour nous donner envie de comprendre ses motivations (y’en a t-il vraiment au fond ?). Je suppose aussi qu’il y a des fans de CSI : Cyber qui ne savent pas qui est vraiment D.B.. Je pense que CSI : Cyber se repose trop sur ses petits lauriers et c’est bel et bien l’un des plus gros problèmes. Le casting n’est pas mauvais, mais il n’est pas bien utilisé. Patricia Arquette surnage dans un personnage avec lequel on sent qu’elle n’est pas très à l’aise. Mais ce qui m’inquiète surtout ce sont des Mundo ou encore Krumitz qui auraient pu gagner des points dans ce premier épisode sauf que CSI : Cyber ne semble pas assumer le fait qu’il y a des tas de problèmes inhérents à la narration que Ted Danson ne va pas pouvoir régler avec sa présence.

Note : 2/10. En bref, l’arrivée cache misère de Ted Danson ne change rien à CSI : Cyber. Pire, la série se répète déjà alors qu’elle n’a vécu qu’une saison. Épuisant.

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