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Critiques Séries : Jane the Virgin. Saison 2. Episode 8.

19 Décembre 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Jane the Virgin

Critiques Séries : Jane the Virgin. Saison 2. Episode 8.

Jane the Virgin // Saison 2. Episode 8. Chapter Thirty.


Ce qui est bien avec Noël (et les épisodes de Noël en général) c’est que c’est une période de stress parfaite pour créer des intrigues à la fois tendres et drôles. C’est une période de l’année particulièrement stressante pour notre héroïne alors qu’elle doit gérer le fait d’être mère, de ne pas avoir réussi à faire fonctionner sa relation avec le mère de Mateo, sans compter des problèmes financiers à l’école causées par son propre père Rogelio. Elle a du mal à rester calme et cela peut se comprendre. En tout cas, Jane est parfaite dans cet épisode. L’épisode s’ouvre sur un flashback d’Alba qui se retrouve face à une Jane de seulement 6 ans. Cette scène est une occasion assez sympathique d’ouvrir l’épisode (et surtout le dernier épisode de l’année). J’ai cependant hâte de retrouver Jane the Virgin l’année prochaine car cet épisode associe énormément de choses que je trouve vraiment bonnes dans cette série : des moments psychédéliques où Jane s’imagine princesse qui a besoin de son preu chevalier pour la secourir. Mais c’est aussi un épisode de Noël, avec énormément de choses de Noël dedans, sans compter que Michael a pensé à celle qu’il aime depuis le début. Je me demande vraiment ce qui va se passer par la suite mais j’ai hâte de le découvrir.

Tout le monde a l’occasion d’être heureux à la fin de cet épisode, notamment Jane, Alba aussi alors que cette dernière a enfin sa carte verte et donc le droit de résider sur le sol américain, Rogelio qui a de quoi rire un bon coup, ou encore d’autres personnages qui finalement ont l’occasion de passer un agréable moment ici et là. Ce qui m’a le plus plu ici c’est la performance de Gina Rodriguez, sincère, drôle et touchante du début à la fin de l’épisode. Je crois bien que jusque là Jane the Virgin avait un peu oublié son héroïne et les besoins du personnage seul. Elle était toujours associée au besoin de choisir entre un ou un autre. Sauf que voilà, elle a aussi besoin de réfléchir elle seule car c’est aussi pour cela qu’on aime ce personnage, sa capacité à se remettre en question face à ce qui se passe dans sa vie. C’est une grosse semaine pour l’actrice et pour le personnage. Pour le personnage car elle doit faire des choix et pour l’actrice car celle vient d’être nommée pour la seconde fois aux Golden Globe et aux Critic’s Choice Awards. En somme, elle pourrait faire un doublé si jamais elle remportait encore un Golden Globe cette année. Elle ne démérite pas du tout et la série étant toujours de bonne facture, je pense qu’elle mériterait amplement cette récompense.

« Chapter Thirty » démontre tout de même aussi que Jane the Virgin reste une série riche en émotions. Caroline Rivera et Paul Sciarotta, les scénaristes de cet épisode sont à la hauteur de nos attentes et trouvent même une façon assez cocasse d’approcher l’histoire et les personnages. Il y a aussi Petra qui n’est pas en reste elle aussi alors qu’elle passe une grande partie de cet épisode avec Rafael. Finalement, cet épisode de Jane the Virgin fonctionne en grande partie car la série utilise ses personnages dans une démarche à la fois cocasse et émotionnelle. La confrontation des deux est quelque chose que la série connaît bien pour l’avoir déjà exploité des dizaines et des dizaines de fois auparavant. Je me demande ce qui va se passer entre Jane et le Professeur Chavez d’ici la fin de la saison mais je suis sûr et certain qu’une sorte de petite romance se prépare. Adam Rodriguez est très loin d’être mon préféré, lui qui a déjà ruiné un personnage dans Empire pourrait peut-être ruiné le personnage de Jane dans la seconde partie de la saison. Je reste donc perplexe pour le moment mais aussi curieux de découvrir ce qu’ils vont bien pouvoir nous dégoter.

Note : 8/10. En bref, l’esprit de Noël fonctionne toujours, peu importe la série.

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