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Critiques Séries : Chicago Fire. Saison 4. Episodes 8 et 9.

10 Janvier 2016 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : Chicago Fire

Critiques Séries : Chicago Fire. Saison 4. Episodes 8 et 9.

Chicago Fire // Saison 4. Episodes 8 et 9. When Tortoises Fly / Short and Fat.


« When Tortoises Fly » c’est tout de même un épisode que j’ai au départ trouvé étrange. Disons que son utilisation de l’histoire de la torture était assez drôle. Cela permet de détendre l’atmosphère au milieu d’un épisode qui a aussi des choses beaucoup plus graves et touchantes à raconter. Ce n’est pas facile de mesurer le bon équilibre entre certaines intrigues et ici, l’histoire de la torture est vraiment sympathique. Donatello qu’elle s’appelle et elle a été sauvée par notre équipe d’un feu. Elle est alors à la caserne dans l’attente que ses propriétaires soient retrouvés. Je pense que l’on avait besoin de cette torture afin de passer un bon moment, surtout quand à côté il y a énormément de choses particulièrement dramatiques. Surtout qu’à côté de ça, nous avons tout un tas de choses assez sympathiques d’un point de vue plus tendre ou émotionnel. J’aime bien l’histoire de Jimmy par exemple. Ce dernier était mignon comme tout avec la torture. Boden pense de son côté que Maddox est celui qui est responsable des accusations dont il est actuellement victime ce qui a beaucoup plus de sens que la théorie de Riddle. Le truc c’est que je me rends compte qu’au fond, le fait que Riddle se donne autant de mal pour faire en sorte que Boden n’approche plus jamais la caserne 51 est un peu too-much.

Riddle n’aime pas Boden mais peu importe, les mesures sont tout de même drastiques. Le fait que cette histoire revienne sur le devant de la scène est une bonne nouvelle. Cela change de ce que l’on a pu voir auparavant. La grande question est donc de savoir comment cela va se terminer. Chacun des personnages apporte sa propre vision des choses, notamment Severide. J’aime bien ce que la série fait du point de vue de ce dernier. Ce n’était pas gagné d’avance mais j’apprécie le résultat. Accessoirement, je trouve que Patterson est vraiment en train de devenir une tête à claques. Pour les besoins narratifs de Chicago Fire c’est une très bonne chose mais pour moi, c’est de pire en pire. Comme le dit très bien Boden, Patterson est quelqu’un qui sait très bien jouer dans les deux camps. Il a le cul entre deux chaises et n’a malheureusement pas envie de choisir son camp, au détriment de Boden. A un moment il peut être sévère avec Severide (sans mauvais jeu de mots) et puis l’instant suivant être assez complaisant avec Boden. Pour ce qui est de Chili et de Jimmy, les choses deviennent de plus en plus intéressantes même si Chicago Fire n’en fait pas grand chose pour le moment. On sent que la série prend son temps afin d’installer l’histoire et la relation entre les deux personnages.

On va dire que c’est un mal pour un bien d’autant plus que globalement l’ensemble fonctionne plutôt bien. Il n’y a cependant pas de progrès faits du point de vue de l’histoire de Cruz ou Freddie, sans parler du reste des personnages comme Brett et Otis qui ont une place dérisoire par rapport à certaines autres intrigues. C’est le problème d’une série qui a un casting aussi large que Chicago Fire mais d’un autre côté, se concentrer sur des lots de personnages permet aussi de rapidement se renouveler en changeant de personnages à chaque nouvel épisode. « Short and Fat » est complètement différent alors que les choses continuent à aller de mal en pis, surtout pour Boden alors que la série achève l’épisode d’un cliffangher assez détonnant. Pauvre Boden, il ne méritait décidément pas ça. Mais j’avais vu cela plus ou moins venir en avance. Hermann va quant à lui réussir à s’en sortir, l’équipe de Chicago Med va prendre soin de lui et le sauver. Mais que va t-il advenir de Freddie ? Telle est la question. Par ailleurs, Dawson prend énormément partie, ce qui risque de lui valoir probablement quelques ennuis dans la seconde partie de la saison (ce ne serait pas une mauvaise chose, d’autant plus que cela pourrait permettre aussi à Chicago Fire de se renouveler un peu). Dawson a besoin de ça afin d’exister alors que ses intrigues personnelles ont tendance à stagner.

Cela change de ce que l’on avait un peu pour habitude de voir aussi alors que généralement Dawson se retrouvait coincée avec Casey et cette romance maudite qui avait d’ailleurs tendance à tourner en rond l’an dernier. Cela change donc en bien cette année et j’ai déjà hâte de voir la suite.

Dawson - « Chief, I don't know who Roger Maddox had to step on to get where he is in life. but he picked the wrong people this time. We're the ones who run into the fires when the rats are running out. He's just another rat. We're gonna step on him. »

Cependant, je suis aussi content que l’histoire avec Maddox soit plus ou moins terminée. Boden a beau être exonéré des charges, ce n’était pas forcément gagné d’avance. Quoi qu’il en soit, tout ne se passe pas non plus comme prévu. Patterson est prêt à abandonner la place à la caserne 51 afin de la redonner à Boden. Patterson est prêt à accepter le rôle de chef dans une autre caserne. C’est un changement drastique mine de rien. Par ailleurs, je me demande vraiment ce qui se passe avec Chili. Je ne serais pas surpris qu’elle soit bipolaire ou quelque chose dans ce genre là. Finalement, avec ces deux épisodes Chicago Fire tente de changer un peu l’ambiance et de nous offrir quelque chose d’assez agréable dans son ensemble.

Note : 6.5/10. En bref, deux épisodes qui changent un peu la donne.

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Callie 11/01/2016 00:42

"son utilisation de l’histoire de la torture était assez drôle" - Haha, on a pas du voir le même épisode :D