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Critiques Séries : Grandfathered. Saison 1. Episode 5.

14 Janvier 2016 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Grandfathered

Critiques Séries : Grandfathered. Saison 1. Episode 5.

Grandfathered // Saison 1. Episode 5. Edie’s Two Dads.


J’ai toujours aimé les comédies familiales, surtout quand elles sont plus originales que les autres. Trophy Wife (oui, je n’ai toujours pas terminé mon deuil) était une comédie familiale moderne et originale. Grandfathered est peut-être bien son héritière sans pour autant être aussi bonne. C’est dommage car « Edie’s Two Dads » est un épisode tout à fait correct. Avec cet épisode on a l’impression de voir quelque chose de légèrement différent de ce que j’avais imaginé au départ. Car Grandfathered est une comédie familiale qui ne s’assume pas totalement en tant que tel mais c’est son synopsis de départ qui l’impose. Car le héros ne s’assume pas en tant que grand-père. Il veut toujours être vu comme quelqu’un de jeune et je crois que je serais atteint du même mal que Jimmy d’ici une vingtaine d’années quand j’aurais passé la quarantaine. Je pense que je vais être terrifié à l’idée de vieillir toujours plus. Dans cet épisode c’est une toute autre question que le film utilise à son avantage alors que Jimmy fait croire qu’il est gay. Tout cela afin d’avoir une place dans une crèche. Cela va forcément être d’autant plus important quand Sloane (incarnée par Joanna Garcia Swisher) débarque au restaurant. La scène avec Jimmy est, sans être hilarante, assez mignonne. Voire même drôle.

A ce moment il laisse tomber sa couverture d’homme gay afin de se réveiller comme il est, un homme qui aime les femmes et qui a envie de toujours se le prouver. Si j’aime bien ce que cet épisode fait avec le personnage de Jimmy, je reste persuadé qu’il y a suis des tas d’erreurs qui ne vont pas forcément dans le sens que j’aurais probablement espérer. J’aime bien quand Grandfathered cherche à s’amuser à mettre son héros au centre de certains trucs qui sont forcément là pour lui permettre de prendre conscience de quelque chose sur lui-même. Par contre, j’ai l’impression aussi que Grandfathered est déjà en train de tourner un peu en rond. Disons que cela ne fait que 5 épisodes (et la série a été confirmée pour une saison complète de 22 épisodes il y a peu) mais j’ai l’impression qu’elle est déjà dans ses baskets depuis plusieurs saisons et qu’elle doit donc trouver de nouvelles façons de s’amuser avec la situation de son héros. C’est un peu dommage et ce même si globalement je m’y retrouve. La série délivre de bonnes répliques, a un lot de personnages qui fonctionnent mais je ne peux m’empêcher de voir dans cette série un peu trop de choses dont je n’avais vraiment pas besoin.

En touchant aux éléments les plus classique de la comédie, dans un épisode qui est plus original qu’il ne voulait bien le laisser penser, Grandfathered délivre quelque chose d’agréable. Ce n’est pas brillant, pas exceptionnel, mais John Stamos et cie sont là pour nous offrir des moments efficaces. Ce que je trouve juste dommage dans tout ça c’est peut-être le fait que Paget Brewster est aussi sous exploitée alors que son intrigue à elle était particulièrement fun, surtout quand elle rend visite à cette crèche improvisée dans le jardin d’une femme où dès que les enfants ne sont pas sages, ils sont enfermés dans un frigo abandonné. Je crois que c’est le truc le plus cinglé que Grandfathered ait pu mettre en scène mais c’est drôle. Les scénaristes de cette série prouve à chaque épisode qu’ils sont intelligents, qu’ils savent ce qu’ils font mais peut-être aussi que prendre des risques n’est pas mauvais. Du coup, j’espère que le prochain épisode va justement prendre les risques que la série aurait dû prendre depuis un bout de temps, afin de ne pas nous donner l’impression que tout ce qui se passe est trop familier. Grandfathered n’est pas exceptionnelle comme série et j’en viens à cette conclusion chaque semaine sauf que je suis toujours là car il y a tout de même quelque chose d’attachant là dedans.

Note : 5/10. En bref, toujours sur le fil d’une comédie sympathique.

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