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Critiques Séries : Grandfathered. Saison 1. Episode 7.

2 Février 2016 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Grandfathered

Critiques Séries : Grandfathered. Saison 1. Episode 7.

Grandfathered // Saison 1. Episode 7. Sexy Guardian Angel.


Après avoir passé les premiers épisodes à jouer au jeu du chat et de la souris, l’épisode précédent suggérait enfin une certaine forme de possibilité, de plus il mettait Gerald et Vanessa au centre de leur propre histoire. Si le destin de Gerald n’est pas forcément une surprise, l’histoire de l’application Boofinder était assez cocasse. J’ai trouvé assez drôle la façon dont Jimmy est avec son fils. Il ne l’a pas connu pendant autant d’années et il tente d’avoir une relation d’homme à homme. Ce n’est pas facile mais ce qui est drôle là dedans c’est le fait qu’il prend son fils un peu pour un demeuré (ce qu’il est dans le fond). Car il va décrire Internet uniquement intéressant pour des histoires sexuelles et informer son fils qu’il est temps qu’il se dévergonde un petit peu. Tout cela va rapidement devenir encore plus cocasse quand Sara va rappeler à Jimmy que leur fils a maintenant 25 ans et qu’il peut donc très bien prendre des décisions tout seul. C’est là aussi que la série devient forcément plus intéressante alors qu’elle commence à démontrer que Jimmy veut avoir son rôle de père, qu’il n’avait pas eu jusqu’à présent. Grandfathered s’amuse énormément de tout ça et je trouve ça assez intelligent de la part des scénaristes. Surtout que John Stamos est très bon client.

Si l’histoire de Gerald est assez facile et prévisible, mais reste particulièrement cocasse, ce que j’aime bien avec cet épisode c’est presque plus ce qui se passe du point de vue de Vanessa alors que cette dernière se retrouve coincée mais son histoire est peut-être plus intéressante que l’on ne pourrait probablement le croire. L’histoire de Donkey Tonic est tout de même assez drôle, d’autant plus que ce que cela cache l’est tout autant. Grandfathered ne cherche pas forcément à renouveler le genre ni même à nous offrir des tas de moments comiques, mais cherche simplement à nous faire passer un agréable moment et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils réussissent à le faire. Jimmy a un rôle à jouer un peu de partout ce qui me donne l’impression que finalement la série a peut-être plus de choses à raconter que l’on ne pourrait bien l’imaginer au départ. Car cet épisode veut aussi faire évoluer ses personnages en plus de nous offrir des moments suffisamment cocasses. Ce n’était pas gagné d’avance là non plus mais je suis forcé de reconnaître toute la bonté dont la série peut faire preuve et la réussite que cela cache. Sans trop savoir pourquoi, le casting est toujours au poil, tant pour John Stamos mais encore plus pour l’apparition de Frankie incarnée par Lyndsy Fonseca.

J’ai toujours beaucoup aimé cette actrice, tant dans Nikita qu’ailleurs et je suis ravi de voir encore une fois qu’elle est aussi ravissante que drôle. C’est aussi l’occasion d’accueillir Priya incarnée par Noreen DeWulf (bon ok, pour le coup c’est une personnalité beaucoup moins connue mais elle reste intéressante elle aussi, car il n’y a pas besoin que des guest comme Lyndsy pour réussir un épisode de Grandfathered). Finalement, si Grandfathered ne brille pas forcément, elle n’en reste pas moins intéressante. Au contraire, je trouve qu’elle est une série assez agréable qui nous permet de passer un bon moment pendant 20 minutes. Elle ne laissera probablement pas de traces indélébiles dans le monde des séries quand elle sera probablement annulée à la fin de la saison mais peu importe, ce n’est pas forcément raté. Au contraire, je trouve que Grandfathered a l’avantage d’être une série qui ne se prend pas du tout la tête et c’est tout ce qu’il me fallait. Sans compter que je ne peux pas résister à un épisode où Paget Brewster sait rester aussi drôle, ou même créer des moments mignons comme quand elle dit à Eddie « I knew you were lying ».

Note : 5.5/10. En bref, sans casser des briques, la série reste agréable à suivre.

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