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Critiques Séries : Grandfathered. Saison 1. Episode 8.

22 Février 2016 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Grandfathered

Critiques Séries : Grandfathered. Saison 1. Episode 8.

Grandfathered // Saison 1. Episode 8. Gerald’s Two Dads.


Petit à petit, Grandfathered est en train de trouver son ton et la façon dont chacun des personnages doit être utilisé. Ce n’est pas facile pour une comédie comme celle-ci de tenter d’être original alors qu’elle repose sur les bases de la comédie familiale la plus classique qu’il soit. Et pourtant, cet épisode reste efficace grâce à ce qu’il nous offre du point de vue des personnages et des intrigues. L’équilibre est bien trouvé entre de bonnes répliques, de bons face à face et puis sans trop savoir pourquoi, cet épisode de Thanksgiving apporte une originalité : la confrontation entre les deux pères de Gerald : son vrai père et puis celui qui a participé à l’élever quand Jimmy était absent. C’est assez cocasse, surtout quand Thanskgiving est ruiné à cause de l’égo surdimensionné de ces deux pères. Ce qui fait en grande partie le succès de cet épisode c’est le fait que chacun des personnages sait être amusant (et même plus encore). Jimmy est invité au Thanksgiving familial pour la première fois et cela va donné de quoi faire des tas de choses assez cocasses. Mais l’émotionnel est là aussi très important. Les meilleures choses dans la vie, sont les plus simples dit-on et je pense que c’est d’autant plus juste dans cet épisode.

Ce que je trouve d’assez intéressant cependant c’est de voir que John Stamos se fait constamment voler la vedette par Paget Brewster. Cette dernière a toujours l’occasion de briller par sa présence car sa présence est toujours un bon moment, tant d’un point de vue comique que d’un point de vue plus tendre. La scène des excuses était réussie et je pense que c’est le genre de choses que Stamos ne pouvait que réussir de toute façon. Une partie de ce qui fait de cet épisode de Grandfathered une réussite, c’est aussi le fait qu’il parvient à créer une vraie zone de confort familière. On a l’impression que l’on a déjà peut-être vécu ce genre de choses (et pourtant, je ne vis pas dans une famille aussi barrée que celle-ci et encore moins aussi dysfonctionnelle mais c’est des situations ici et là qui vont me le rappeler). Jimmy n’est pas quelqu’un de mauvais, il ne sait pas toujours faire les meilleures choix ou bien à trouver les meilleurs mots. Avec quelques bonnes répliques, de bons faces à faces entre les personnages et quelques moments un peu plus réfléchis et touchants, Grandfathered nous délivre ici l’un de ses meilleurs épisodes. Sans être nécessairement hilarant, c’est un épisode qui fonctionne de façon logique, suivant une suite d’évènements qui restent eux aussi logiques pour une comédie de ce genre là.

Je ne m’y attendais pas nécessairement mais je suis forcé de reconnaître que l’ensemble fonctionne bien. Pas seulement pour Jimmy et l’émotion qu’il pourrait dégager si jamais Grandfathered en faisait encore un peu plus, mais plutôt car l’ensemble fonctionne et que Grandfathered a réussi à créer une vraie alchimie entre les personnages. Stewart est mignon tout plein face à ses deux papas, alors que ces deux là tentent de démontrer qui est le plus fort. Cela reste donc de la comédie très classique, très traditionnelle avec tout ce qu’il faut de bien sympathique dans le registre là dedans. C’est un épisode confortable qui ne sort pas trop des rangs mais justement, je crois que Grandfathered fonctionne en grande partie pour ça.

Note : 6.5/10. En bref, de la sitcom traditionnelle mais intéressante et efficace.

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