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Critiques Séries : Better Call Saul. Saison 2. Episode 6.

22 Mars 2016 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Better Call Saul

Critiques Séries : Better Call Saul. Saison 2. Episode 6.

Better Call Saul // Saison 2. Episode 6. Bali Ha’i.


Quand Kim Wexler a été introduire dans Better Call Saul, je dois avouer que je n’étais probablement pas le seul à imaginer une romance naître entre elle et Saul Goodman. En tout cas, pour le futur Saul. Better Call Saul continue de m’impressionner ici avec ce qui est clairement le meilleur épisode de la saison. Il y a quelque chose de brillant dans cette histoire, pas seulement par rapport à Jimmy mais aussi et surtout par rapport à Mike. En tout cas, cet épisode parvient à donner une toute nouvelle dimension à la relation entre Kim et Jimmy. Ce n’est pas une relation de couple, ni amicale, ni même une relation professionnelle comme les autres. C’est une relation très différente et Better Call Saul fait en sorte qu’elle soit identifiable. La scène finale entre les deux personnages a donc un impact intéressant, à la fois sur Kim mais aussi sur Jimmy. Kim incarne aussi quelque chose d’intéressant du point de vue des femmes de la série. Mine de rien, Better Call Saul est peut-être beaucoup plus féministe que l’on ne pourrait croire. Surtout avec un personnage comme Kim et de l’émancipation des hommes dont elle a toujours fait preuve cette année. Ce personnage sort du lot, créant une vraie dimension forte dans l’univers de la série.

Gennifer Hutchinson, la scénariste de cet épisode est une femme. C’est peut-être aussi pour cela que cela implique quelque chose de différent. Mais la mise en scène de Michael Slovis est elle aussi très importante. La façon dont tout s’accorde dans Better Call Saul est vraiment génial mine de rien. Surtout quand la série utilise les silences afin d’imposer un point de vue, une image, quelque chose qui doit ressentir à l’écran mais visuellement pas avec des dialogues. Better Call Saul n’a jamais été une série bavarde, ce qui dans un sens n’est pas plus mal car ce n’est pas ce que l’on attend de sa part. Je n’attends pas de la part de Better Call Saul d’être bavarde, ou en tout cas d’en raconter des tonnes dans tous les sens. Ce n’est pas le but et ce n’est pas comme ça qu’étais Breaking Bad non plus. Kim est donc emblématique dans cet épisode, mais cela ne veut pas pour autant dire que la série va faire d’autres choses. ne serait-ce que l’excellent cold-open de l’épisode. J’ai adoré cette scène qui démontre encore une fois la folie de Better Call Saul et sa capacité à fournir des scènes visuellement vraiment intéressantes. Enfin, il y a Mike. L’histoire de ce dernier m’apporte un petit côté polar-esque à l’ensemble alors que l’on plonge petit à petit dans ce qui sera l’histoire du Cartel et de toutes ces manigances autour de la drogue par la suite.

Note : 10/10. En bref, excellent.

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