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Critiques Séries : Stuck in the Middle. Saison 1. Pilot & Episode 2.

15 Mars 2016 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Stuck in the Middle

Critiques Séries : Stuck in the Middle. Saison 1. Pilot & Episode 2.

Stuck in the Middle // Saison 1. Episodes 1 et 2. Pilot / Stuck in the Sweet Seat.


Quand Disney Channel tente de marcher sur les plates bandes de l’autre chaîne du groupe ABC, cela donne Stuck in the Middle, une comédie familiale plus enfantine mais pas totalement dénuée d’intérêt pour autant. Alison Brown, qui a travaillé sur Younger (la comédie avec Hilary Duff) et Shit My Dad Says (avec William Shatner) tente donc d’apporter un peu plus de profondeur aux comédies d’une chaîne qui en manquait cruellement jusqu’à présent. Au centre de la série, on retrouve donc Harley incarnée par Jenna Ortega (vu dans le rôle de Jane en version jeune dans Jane the Virgin, mais aussi dans Richie Rich). Cette dernière s’avère être plutôt convaincante dans le rôle et parvient ainsi à porter la série du début à la fin. Disney Channel a souvent été connue pour ce genre de choses et ainsi donner à de jeunes actrices plutôt convaincantes le rôle titre de leurs comédies (que l’on accroche ou pas, Miley Cyrus a toujours bien porté Hannah Montana et Selena Gomez a toujours bien portée Wizards of Waverly Place). Du coup, Stuck in the Middle se retrouve avec quelques bons gags de comédies familiales. Certes, l’ambiance est un peu plus enfantine mais alors que Disney nous avait habitué aux multi-cam, elle sort ici une comédie en single-can plus originale que je ne l’imaginais au départ.

Harley est une jeune fille intelligente qui utilise ses inventions afin de passer au travers des moments de la vie d’une enfant de son âge, tout cela au sein d’une famille de sept enfants.

Avant de commencer Stuck in the Middle, je m’attendais à ce que cette comédie soit aussi bête que bien des comédies de la chaîne et qu’elle ne creuse rien du tout. Pourtant, l’héroïne est assez intelligente dans son ensemble même si l’innocence reste le maître mot (notamment quand Harley voit des donuts dans une poubelle à la fin du premier épisode et décide d’aller les récupérer afin de les déguster en famille sur une table qu’elle a inventé). Alison Brown a pourtant compris ce que c’était que de faire une comédie familiale pas trop mauvaise qui puisse séduire des enfants et leurs parents. En tout cas, dans cette famille ultra classique et dans cette série très américaine, on retrouve tout un tas de choses familières. Je suppose que beaucoup de familles vont se retrouver là dedans et le point de vue reste beaucoup plus moderne que bien des comédies du genre que la chaîne avait pour habitude de nous offrir ces dernières années. Bien évidemment, Stuck in the Middle repose surtout sur Jenna Ortega. Le reste du casting est peut-être un peu trop effacé dans ces deux premiers épisodes. En tout cas, Stuck in the Middle pourrait très bien être la nouvelle Lizzie McGuire (et le fait que la créatrice soit liée à une série avec Hilary Duff n’est peut-être pas si étranger à cela).

Et dans un sens, ce ne pourrait qu’être une très bonne chose. Lizzie McGuire n’a jamais été une comédie brillante mais elle a toujours su être en accord avec son temps et créer des gags suffisamment séduisants et funs pour les enfants et adolescents. Je pensais vraiment que Stuck in the Middle allait être une erreur, une comédie complètement ratée qui n’arrive pas à cerner ce que c’est que de faire une comédie moderne. Par chance, Stuck in the Middle sait être originale et surtout moderne. La façon dont Harley parle directement à la caméra permet aussi de briser un peu les quatre murs de ce genre de comédies. Même si cela peut apparaître comme des gadgets, finalement cela reste suffisamment séduisant et accrocheur. Je pense donc rester tout au long de la première saison de Stuck in the Middle.

Note : 5.5/10. En bref, Disney Channel tente quelque chose d’un peu plus proche des comédies familiales de ABC avec un angle plus proche de Lizzie McGuire que des mutli-cam qu’elle avait pour habitude de produire.

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