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Critiques Séries : The Americans. Saison 4. Episode 1.

17 Mars 2016 , Rédigé par delromainzika Publié dans #The Americans

Critiques Séries : The Americans. Saison 4. Episode 1.

The Americans // Saison 4. Episode 1. Glanders.


Je sais bien que certains ne partagent probablement pas mon avis mais The Americans est pour moi la meilleure série actuellement diffusée. Le fait que je sois un grand fan de fictions d’espionnage aide certainement beaucoup mais je n’ai eu de cesse de voir les qualités d’écriture de cette série au fil des années, atteignant son paroxysme lors de la saison 2. « Glanders » ouvre donc le bal d’une saison inespérée. Compte tenu des audiences jamais vraiment tip-top de The Americans et du fait que la série reste confidentielle, je n’aurais jamais imaginé qu’elle puisse vivre aussi longtemps pour le moment (en espérant qu’elle survive cette année pour une saison 5). Quoi qu’il en soit, pour revenir à ce premier épisode de la saison, il n’était pas toujours à la hauteur des idées lancées dans le dernier épisode en date de la saison 3. A l’issue de la saison précédente, nous laissions Paige en train de raconter à son pasteur qui sont ses parents réellement : des espions russes. Quoi qu’il en soit, ce premier épisode sert surtout de réintroduction à l’univers, comme si l’on avait un peu oublié certaines choses. Il y a donc des faces à faces, plus ou moins bons. J’ai beaucoup aimé celui de Paige et Pasteur Tim.

J’aime beaucoup la façon dont ces deux vont se connecter dans cet épisode histoire de gérer les conséquences du coup de téléphone de l’épisode précédent. Ce n’était pas facile et même si cela reste un poil mécanique et simpliste, j’aime bien que la série prenne son temps avec Paige. D’ailleurs, cette dernière est loin d’être le personnage central de l’épisode alors que j’avais justement imaginé après la fin de la saison 3 qu’elle allait tout de suite devenir beaucoup plus importante. Par chance, ce n’est pas le cas et ce sont Liz et Phil qui se retrouvent au coeur de toutes les histoires. La relation de couple entre ces deux là continue de rester étrange et sporadique avec ses hauts et ses bas. Les discussions restent très boulot mais au fond, il y a toujours une complicité entre Matthew Rhys et Keri Russell qui me fascine tellement. J’aime bien ce qui se fait avec ces deux acteurs car c’est au fil des saisons que l’on a pu voir à quel point le duo a été très bien trouvé. Quoi qu’il en soit, ce premier épisode se charge de confronter chacun des deux personnages avec leurs problèmes. Les Jennings n’ont jamais le temps de dormir de toute façon. Le face à face entre Martha et Phil était peut-être bien le meilleur moment de cet épisode.

Non seulement j’ai toujours adoré Martha mais elle se rend enfin compte (ou en tout cas elle le montre vraiment) qu’elle s’est faite embobinée depuis le début. Alison Wright est donc clairement celle qui fera le plus d’étincelles dans un premier épisode parfois un peu trop facile et classique à mon goût. Elle apporte cette colère et cette émotion dont The Americans manquait cruellement cette semaine alors que justement, c’était tout ce qu’ils devaient faire. Le cold-open était déjà un premier moment pour elle, mais c’est sur la longueur que tout ceci se déguste magnifiquement bien. Clark est un personnage important, un déguisement que Phil revêt de façon intelligente mais pour une fois, les choses dégénère. Les flashbacks que l’épisode nous proposent semblent aussi nous conduire vers l’état de cette saison : la transformation d’un enfant en une machine de guerre. En somme comment l’état russe a transformé des enfants pour qu’ils deviennent des espions sur le sol américain. C’est un parallèle qu’il sera intéressant de faire avec ce qui pourrait arriver à Paige. Finalement, sans trop de fioritures cet épisode fait le boulot demandé. Peut-être que j’aurais aimé un truc un poil plus brillant mais bon, ce n’est qu’une longue réintroduction à ce qui est The Americans.

Note : 6.5/10. En bref, j’aurais aimé être plus scotché.

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