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Critiques Séries : The Detour. Saison 1. Pilot.

10 Avril 2016 , Rédigé par delromainzika Publié dans #The Detour

Critiques Séries : The Detour. Saison 1. Pilot.

The Detour // Saison 1. Episode 1. Pilot.


Déjà renouvelée pour une saison 2 par TBS, The Detour est une comédie qui m’a étrangement fait penser à The Last Man on Earth qui aurait rencontré Vive les Vacances et autres films de la franchise Lampoon’s Vacation (1983). L’idée était excellente mais je dois avouer que je me posais quelques questions quant à la mise en oeuvre à l’écran d’une bonne idée sur la papier. Je me méfie toujours. Quoi qu’il en soit, c’est à Jason Jones (The Itch, SketchCom) qui est également le héros de la série - et Samantha Bee (Full Frontal with Samantha Bee) qui sont à l’origine de cette série aussi fucked-up que réellement drôle. En se basant sur ce premier épisode, le renouvellement est plus que mérité. La série ne se prend pas au sérieux, introduit ses personnages et son univers avec une certaine facilité sans jamais nous ennuyer. Ce n’était pas forcément gagné mais l’idée de faire un road-trip décolle très rapidement dans ce qui s’avère être une bouffée d’air frais légère au milieu de comédies uniformes qui ont tendance à se ressembler. TBS est une chaîne qui aime bien s’associer à des comédies qui peuvent être à la fois très conventionnelles (Your Family and Mine) mais aussi beaucoup plus intéressantes et véritablement drôles (Angie Tribeca, Cougar Town, etc.).

Un père de famille et mari contemporain embarque sa famille dans un road trip.

Avec The Detour elle se permet donc de nous plonger dans un tout autre univers, qui change de ce que l’on a pour habitude de voir. Certes, il y a la grosse référence que l’on sent venir à Lampoon’s Vacation et l’inspiration de la série est probablement l’idée mais le résultat est au rendez-vous et c’est avant tout ce qu’il faut retenir ici. Aux côtés d’un Jason Jones plutôt convaincant dans son rôle de mari et père de famille, on retrouve Natalie Zea (Justified), malheureuse depuis quelques temps alors que ses pilotes ne sont pas commandés et ne semblent être capable de faire son retour en télévision. Elle s’est trouvée ici un rôle de co-pilote : Robin, la femme de Nate. J’ai beaucoup aimé cette actrice et la place qui lui est donnée dans ce premier épisode. Elle n’est pas envahissante et sait temporiser le personnage qui joue son compagnon. A côté il y a aussi Ahsley Gerasimovich (vu dans Louie) qui elle aussi apporte un petit truc en plus. La vérité des jeux et du casting fait que The Detour parvient à là aussi apparaître comme une nouveauté efficace qui sait sortir du lot. Non, ce n’est pas la série avec le scénario le plus original du monde mais le scénario sait très bien nous emmener jusqu’au bout sans trop d’encombres.

Je me demande bien ce qu’ils vont pouvoir faire dans le prochain épisode mais je suis sûr et certain qu’il y a beaucoup plus à raconter encore que l’on ne pourrait l’imaginer. En effet, la série se permet toutes les folies et nous offre alors un délire sans de mauvaises surprises. On a envie d’en voir beaucoup plus, de s’amuser plus longtemps, les 9 prochains épisodes devront donc me convaincre que The Detour est digne de mon attention (et de la votre également). Mais je ne peux que vous conseiller de vous plonger dans ce qui reste un délire aussi drôle que plein d’énergie à revendre.

Note : 8/10. En bref, cela faisait un bout de temps qu’une comédie ne m’était pas apparue aussi originale. A dire vrai, c’est depuis The Last Man on Earth à laquelle elle ressemble sur certains points.

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