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Critiques Séries : Grandfathered. Saison 1. Episodes 16 à 22. BILAN.

11 Juin 2016 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Grandfathered

Critiques Séries : Grandfathered. Saison 1. Episodes 16 à 22. BILAN.

Grandfathered // Saison 1. Episodes 16 à 22.
BILAN


Le grand retour de John Stamos à la tête d’une comédie c’était une très bonne nouvelle. Et Grandfathered a plus ou moins su écouter nos prières contrairement à Fuller House qui était loin d’être nécessaire. Disons que cette seconde partie de saison (voire dernier tiers si l’on est tatillon) reste assez égal au reste de la saison avec ses hauts, ses bas mais toujours sa bonne humeur. Au fil des épisodes, on reste attaché aux personnages et à ce qu’ils tentent de nous raconter chacun de son côté. Cet épisode est l’occasion de nous conduire à ce que la série construit depuis le premier épisode, ce qui n’est pas une mauvaise chose. Bien au contraire, je trouve que c’est une excellente nouvelle. Le fait que le dernier tiers ne montre pas forcément l’alchimie entre Jimmy et Sara ne semble pas être forcément important, d’autant plus que John Stamos et Paget Brewster sont deux éléments véritablement intéressants dans Grandfathered. Chacun de son côté, chacun pour des qualités totalement différentes. Du coup, même si la saison ne s’achève peut-être pas comme l’on pouvait l’attendre, j’ai apprécié la façon dont Grandfathered tente de nous conduire à cette fin. Peut-être aussi car finalement les épisodes savent rester gavés de cette bonne humeur qui sied à merveille à la série.

Je n’en attendais pas moins de sa part. Il se passe tout de même pas mal de choses différentes, pas forcément d’un point de vue relationnel mais surtout dans la façon dont Grandfathered tente de rester fidèle au précepte de départ. Et ce n’est pas ce qu’il y a de plus facile. Surtout quand on se rend compte que finalement n’est pas forcément la série la plus cohérente du monde. Elle ne cherche pas à entrer dans une case mais elle fait passer derrière son bazar sa bonne humeur et je crois que c’est suffisant pour passer un bon moment. C’est en tout cas comme ça que Grandfathered nous est venue depuis le départ. Je me rends d’ailleurs compte que les personnages savent être à la hauteur des attentes car j’en attendais pas moins. La série a au moins l’originalité de ne pas être trop conventionnelle et c’est justement pour ça que je l’aime bien. Car elle sait rester assez originale malgré le fait que le précepte de départ reste assez simple. Au fond, Grandfathered ne change pas forcément des comédies familiales que l’on a pour habitude de voir. Mais ce n’est que l’enrobage qui donne cette impression. Le reste s’avère être beaucoup plus original que l’on ne pourrait probablement l’imaginer.

En effet, derrière certaines conneries ici et là, Grandfathered s’avère être une sorte de série avec une réflexion sur les problèmes de la famille recomposée, de la découverte de sa paternité à l’âge d’or, de ne pas vouloir grandir mais se rendre compte que son âge n’est pas une fin en soi, continuer à être attaché au seul amour de sa vie même si l’on n’est plus avec, etc. sans compter qu’il y a aussi un questionnement sur l’âge et la relation que cela peut avoir avec les relations que l’on entretient. Puis c’est aussi une série sur l’absence d’un père que l’on va apprendre à connaître tard dans sa vie, sur la difficulté d’élever un enfant, etc. Mine de rien, il y a énormément de sujets forts et de réflexions bien pensées dans Grandfathered. Toutes ne fonctionnent pas forcément et certaines sont juste effleurées, mais cette comédie reste celle de la bonne humeur, une comédie douce amère qui sait faire passer au téléspectateur un message sans que cela ne soit moralisateur. Je crois d’ailleurs que l’une des réussites de Grandfathered est de ne pas tomber dans la morale comme d’autres comédies familiales, notamment sur ABC où l’on a souvent l’impression que le but est d’apprendre quelque chose de ses erreurs. La construction ici est légèrement différente.

Etrangement, mon personnage préféré dans n’est pas celui de John Stamos. Mais celui de Paget Brewster. Cette dernière a su faire sa reconversion dans le monde des comédies et je trouve que c’est une très bonne chose. Cependant, je sais aussi que Grandfathered avait encore énormément de choses à raconter mais qu’elle n’a pas eu l’occasion de le faire. Une saison 2 n’était pas de trop mais compte tenue des mauvaises audiences de la série, je comprends la décision de FOX d’annuler la série.

Note : 6/10. En bref, légèreté et bonne humeur au menu d’une série qui ne se sera jamais pris la tête.

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Fatou 11/06/2016 21:07

Dommage qu'elle ait été annulée. ..bonne humeur sans prise de tête effectivement