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Critiques Séries : Aftermath. Saison 1. Pilot.

28 Septembre 2016 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Aftermath

Critiques Séries : Aftermath. Saison 1. Pilot.

Aftermath // Saison 1. Episode 1. Pilot.


Créée par Glenn Davis (Missing, Power Play) et William Laurin (Missing, Power Play), Aftermath a un point de départ sacrément ambitieux. Cette production américano-canadienne ne s’en sort pas trop mal à certains moments mais elle a aussi du mal à s’engager. Disons qu’Aftermath et son histoire de fin du monde a du potentiel mais uniquement si la série cherche à ralentir un peu le rythme afin de créer des personnages en qui on a envie de croire. Car le problème du scénario qui est aussi l’un de ses atouts c’est le fait de ne jamais perdre de temps. On enchaîne les scènes, les évènements, etc. mais les personnages à côté de ça ne sont pas développés. On n’apprend donc pas vraiment à connaître les Copeland si ce n’est que Anne Heche est absolument parfaite avec ses lunettes de soleil et un chewing-gum dans la bouche dans le rôle de Karen Copeland. J’aime beaucoup ce que l’actrice nous propose ici, changeant drastiquement ce que l’on avait pour habitude de voir avec elle. Je crois que l’on a plus appris sur Rick Grimes dans les cinq premières minutes du pilote de The Walking Dead que sur les Copeland dans tout cet épisode.

Karen et Joshua Copeland ainsi que leurs enfants Dana, Brianna et Matt doivent se battre pour survivre à la fin de la civilisation après de fortes tempêtes, nuée de météores, tremblements de terre et épidémies. Et le surgissement de créatures surnaturelles.

C’est assez dramatique que de se dire que finalement Aftermath ne semble pas prête à réellement nous en apprendre beaucoup plus sur ses personnages. On comprend des choses au fur et à mesure mais Aftermath me rappelle un peu ce que l’on a pu vivre avec le premier épisode de Z Nation. Cette dernière était complètement farfelue dès le départ et nous embarquait dans une aventure où les personnages étaient relégués au second plan. Par chance, dès le second épisode on a réellement pu apprendre à connaître chacun des personnages et de ce fait je regarde toujours Z Nation aujourd’hui. Il y a aussi quelque chose de très étrange avec Aftermath et c’est le fait que tout le monde semble plutôt cool par rapport au fait qu’il s’agit de la fin du monde. Je pense que n’importe qui de sensé dans la société actuelle serait complètement paniqué à l’idée que le monde s’arrête. Et les Copeland ne semblent être étonnés de rien, même pas d’un ado qui se transforme en monstre autour de la table familiale ou encore un garçon qui attrape la fille Copeland et parvient à s’envoler avec elle. Tout cela va mener la famille Copeland comme si de rien n’était à prendre leur camping car et partir à l’aventure. C’est un peu ridicule mais j’aime déjà beaucoup Karen Copeland alors je pense que rester un peu plus longtemps ne va pas me faire de mal.

Note : 5/10. En bref, Aftermath échoue à installer ses personnages et enchaîne les choses un peu trop rapidement mais cela reste efficace après tout…

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