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Critiques Séries : Lethal Weapon. Saison 1. Episodes 9 et 10.

13 Janvier 2017 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Lethal Weapon

Critiques Séries : Lethal Weapon. Saison 1. Episodes 9 et 10.

Lethal Weapon // Saison 1. Episodes 9 et 10. Jingle Bell Glock / Homebodies.


Parfois, les vacances de Noël ne sont pas signes de fêtes joyeuses, surtout quand on perd un être cher. Lethal Weapon démontre en tout cas qu’elle est capable de créer quelques émotions ici et là. Je trouve que cela colle parfaitement avec l’image que j’ai de cette série et avec la mort de Miranda, les choses prennent une vraie ampleur. Le fait est que Riggs avait rencontré Miranda à Noël alors cet épisode, se déroulant à cette période, a forcément une vraie implication pour lui. Il a aussi appris qu’il allait devenir père à Noël, alors comment ne pas créer de belles émotions dans une série qui au premier abord n’est pas forcément capable de le faire. Le résultat est donc assez étonnant et Lethal Weapon m’a pour la première fois ému. Pas aux larmes non plus mais j’ai ressenti un petit quelque chose. Je crois que je suis désormais attaché aux personnages, ce qui aide toujours beaucoup dans ce genre de situations. Quand on perd quelqu’un dans des circonstances tragiques, comme Riggs avec Miranda, c’est difficile d’accepter la mort telle qu’elle est. Etait-ce vraiment un accident ? Quelque chose que Riggs aurait pu arrêter avant que cela ne se passe ? L’avenir nous le dira mais en tout cas Lethal Weapon joue énormément là dessus et parvient à créer un très joli épisode.

Riggs est alors mis au centre de cet épisode, au grand damne de son partenaire de bataille. C’est presque dommage de le laisser au second plan alors que Lethal Weapon tente de faire des efforts pour réellement créer une synergie entre les deux. Pour autant, je ne vais pas trop tenir rigueur à la série pour cet écart car globalement cet épisode fonctionne réellement bien et délivre pile poil ce que j’attendais quand je l’ai commencé. Noël est une période de joie mais aussi de peine et c’est pour la peine que j’aime regarder des séries et leurs épisodes de Noël. Le côté dramatique de la chose apporte toujours un vrai plus et Lethal Weapon s’en sert efficacement. Quant à « Homebodies », les choses sont légèrement différentes. Ce qui m’a d’ailleurs le plus étonné c’est la scène finale avec Riggs assis parterre au Silent Disco. C’était assez étrange comme moment et j’ai l’impression qu’au fond Lethal Weapon est réellement en train de connecter cela à ce qui s’est passé dans l’épisode précédent, en termes d’émotions. Sans en faire des tonnes, Lethal Weapon ne s’en sort donc pas trop mal. L’affaire de la semaine reste efficace pour ce qu’elle est et parvient même à creuser la dynamique entre nos deux héros (ce que j’aime toujours). Mais la série continue de parler des problèmes de Riggs et de la situation dans laquelle il se trouve.

Il est seul. Seul dans sa tête malgré le fait qu’il veut démontrer le contraire sur le terrain. C’est un point intéressant que Lethal Weapon est en train de soulever, mais il va falloir que la série donne aussi un coup de pied au reste. Notamment Murtaugh qui n’a pas vraiment eu la chance d’exploser cette année. Si la saison lui a donné un ou deux épisodes dans lesquels il a pu se faire une vraie place, à côté Riggs a eu beaucoup plus de temps pour s’installer. Je sais bien que l’histoire de Riggs est importante car il y a le meurtre de Miranda et que l’on va probablement avoir la conclusion de cette histoire à la fin de la saison 1 mais tout de même. Murtaugh est probablement mon personnage préféré de Lethal Weapon (devant Riggs) et je n’ai pas l’impression de pouvoir en profiter. J’espère en tout cas que la suite de la saison saura maintenir le cap. Pour le moment Lethal Weapon semble comprendre ce que le téléspectateur vient chercher quand il regarde cette série tout en créant une certaine osmose avec le reste. Sans être brillant, c’est déjà pas mal d’avoir créé un cop-show aussi feel-good, ce que l’on n’avait pas connu depuis… Hawaii Five 0 (et c’était il y a 6 ans !).

Note : 7/10 et 6/10. En bref, des affaires classiques aux émotions, Lethal Weapon ne fléchit pas.

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