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Critique Ciné : Resident Evil - chapitre final (2017)

2 Février 2017 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Critique Ciné

Critique Ciné : Resident Evil - chapitre final (2017)

Resident Evil 6 : Chapitre Final // De Paul WS Anderson. Avec Milla Jovovich, Iain Glen et Ali Larter.


La seule erreur de Resident Evil 6 : Chapitre Final c’est probablement de ne pas faire de lien direct avec le film précédent, comme si Paul W.S. Anderson avait décidé d’occulter ce qui s’est passé (notamment et surtout à la fin du film) afin d’aller dans une autre direction. Si la révélation finale de Resident Evil 6 : Chapitre Final est sympathique, elle sort du cadre avec ce qui avait été dit auparavant. En effet, dans le second film de la franchise, on apprenait que le père d’Angela avait créé le virus pour soigner sa fille. Et Alice est le clone de la fille du créateur du t-virus (un certain James Marcus) et elle détient 50% d’Umbrella Corporation pendant que les 50% restant appartiennent au Dr Isaacs. Si je ne vais pas aller chercher bien plus loin dans l’analyse des problèmes de cohérences de Resident Evil 6 : Chapitre Final avec les précédents volets de la franchise, le film lui-même est plutôt sympathique. J’ai toujours adoré la franchise Resident Evil et ce nouveau volet de la saga permet de donner une conclusion plutôt satisfaisante à l’ensemble. Il faut bien avouer que Milla Jovovich est convaincante dans ce rôle qu’elle incarne depuis six films désormais (et il est prévu que cela soit son dernier film). Je sais bien que les films Resident Evil (et notamment ce dernier) n’ont pas toujours séduit tout le monde.

Alice, seule survivante de la bataille de Washington contre les zombies, doit retourner à l’endroit où le cauchemar a débuté : le Hive à Raccoon City. C’est là, qu’Umbrella Corporation a regroupé ses forces pour mener un assaut final contre les survivants de l’apocalypse.

Il reste encore des puristes de l’univers de Resident Evil qui n’ont jamais vraiment aimé le résultat, tant du point de vue de ce que Paul W.S. Anderson a pu faire que la façon de jouer de Milla Jovovich. Je n’ai rien à redire sur ces deux là qui s’en donnent à coeur joie. La franchise ne s’est jamais vraiment donnée de limites, cassant le côté croyable du film d’anticipation pour tomber dans le jeu-vidéo de zombies pur et dur. Le film n’a de cesse de créer des clones, des twists saugrenues, mais c’est aussi ce qui participe à faire le fun de cette franchise. Je ne me suis jamais ennuyé durant tout le monde. Il y en a pour tout le monde et l’on sent que Resident Evil 6 : Chapitre Final a voulu en mettre plein les mirettes. Si le cliffangher du film précédent nous promettait la plus grand bataille de toute l’histoire de Resident Evil (et que cela aurait pu être fun), je me demande si au fond Paul W.S. Anderson se souvient de ce qu’il écrit parfois. On va dire que ce n’est pas bien grave. Le retour d’Ali Larter est une bonne chose même si je trouve que le film ne l’utilise pas suffisamment bien. Il y a donc des trucs qui ne collent pas, bien évidemment, mais le plaisir reste intacte malgré tout. On peut être déçu d’un côté et dès que cette horde de zombies débarque à Raccoon City les choses deviennent tout d’un coup impressionnante. Dommage que les moyens mis dans les effets spéciaux ne soient pas toujours mis dans les bonnes choses.

Note : 6/10. En bref, un dernier volet efficace mais aussi bourré de problèmes de cohérence avec les films précédents.

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