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Critiques Séries : Preacher. Saison 2. Episodes 4 et 5.

26 Juillet 2017 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Preacher

Critiques Séries : Preacher. Saison 2. Episodes 4 et 5.

Preacher // Saison 2. Episodes 4 et 5. Viktor / Dallas.


« Dallas » est pour le moment le meilleur épisode de la saison 2 de Preacher. Mais avant tout nous avons « Viktor » qui nous présente Hitler et « Dieu » dans un seul et même épisode. C’était déjà pas mal. Alors que cela ne fait que 4 épisodes que la saison a commencé, Preacher continue de nous surprendre à sa façon. La série ne cherche pas vraiment à ralentir l’histoire, même si « Viktor » peut s’apparenter à un épisode qui permet de calmer un peu les choses et se poser. Il y a plein de petites intrigues, que cela soit Eugene et ses aventures en Enfer, Jesse et Cassidy qui suivent une histoire, Tulip et son passé. Nous avons donc pas mal de choses à gérer dans cet épisode alors qu’au premier abord, Preacher cherche à faire des trucs différents. Le seul problème c’est que tout ce que cet épisode fait c’est mettre en place des trucs pour la suite sans que cela n’ait d’impact sur l’intrigue principale (pour le moment). Eugene est bien évidemment un personnage important de l’histoire mais je pense que Preacher ne cherche pas tout de suite à tout relier d’un coup. Le twist autour de Viktor et Tulip n’apporte rien dans l’épisode puisque cela arrive à la fin de celui-ci. Ce n’est pas une mauvaise révélation mais ce n’est pas non plus la plus excitante du monde. Cela permet d’apporter un peu de nuance au personnage de Tulip, ce qui n’est pas si mal, mais Viktor n’est pas un personnage si important que non plus.

Et c’est un peu le problème récurrent avec ce début de saison. C’est bon mais il faudrait que cela soit un peu mieux relié à l’ensemble. Du point de vue de Cassidy, il y a des trucs assez funs que Preacher exploite, ne serait-ce que l’histoire de l’acteur qui joue « Dieu » et de ces histoires mettant en scène Frankie Muniz (Malcolm). Il y a un côté meta qui colle parfaitement avec l’esprit funk y de la série. Même quand Preacher fait du name dropping en citant Game of Thrones ça fonctionne. Ce n’est pas un mauvais épisode et il y a des trucs qui seront importants pour la suite de l’histoire, mais pour le moment Preacher ne semble pas suffisamment aller de l’avant. Mais « Dallas » est un choix judicieux. Jesse Custer veut être quelqu’un de bien, ce qui est bien (dans le bon). « Dallas » utilise un peu mieux les forces de la série que le précédent, et la plupart de l’épisode est dédié au fait que l’on aime bien les personnages horribles les uns envers les autres. La moitié de l’épisode est dédié au flashback qui donne à cet épisode son nom, permettant de suivre les aventures de Jesse et Tulip ensemble après que Carlos les ait trahi. Mais encore une fois, Preacher parvient à installer des tas de trucs pour la suite, ce qui dans un sens est une très bonne nouvelle. L’un des trucs avec Preacher c’est que la quête de Jesse est plus ou moins motivée par lui même.

Son envie de trouver Dieu n’a rien à voir avec le danger immédiat ou un besoin réel, c’est une motivation personnelle. Du coup, les autres personnages sont un peu pivot pour cette histoire. Finalement, avec ces deux épisodes Preacher continue de proposer des trucs différents et plutôt intelligents dans son ensemble. Il y a des tas d’intrigues secondaires qui vont devoir prendre forme rapidement afin de s’inclure à l’ensemble. Ce serait dommage de tout éparpiller pour ne rien créer de global derrière.

Note : 7/10 et 10/10. En bref, Preacher se construit petit à petit une saison aux petits oignons.

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