Critique Ciné : Paddington 2 (2017)

Critique Ciné : Paddington 2 (2017)

Paddington 2 // De Paul King. Avec la voix VF de Guillaume Gallienne et Hugh Bonneville et Sally Hawkins.


Après le succès du très bon premier Paddington, la suite coulait de source. Si elle n’est pas aussi réussie, elle nous offre tout de même pas mal de bonnes surprises pour que l’ours Paddington reste un personnage incontournable. Paul King, déjà réalisateur du premier volet est de retour derrière la caméra et le scénario. Pour ce dernier, il s’est associé à Simon Farnaby (qui tient aussi un rôle dans le film) que j’avais notamment adoré dans The Midnight Beast. Fini les présentations, Paddington 2 a tout de cette petite madeleine et de ce thé chaud que l’on a envie de déguster dans son plaide. C’est mignon, plein de bons sentiments et de bienveillance. Si cela pourrait devenir pompeux, Paddington 2 trouve toujours le moyen d’apporter de l’action et de l’humour à ces moments câlins pour pimenter un peu le tout et délivrer au spectateur un joyeux film divertissant qui n’a pas peur d’aller à l’aventure. Il n’y a pas de quoi décevoir complètement même si le schéma se répète un peu par moment car tous les ingrédients (ou presque) du premier volet sont encore présents. On garde alors la même énergie et une ribambelle de personnages attachants. Même Hugh Grant, en vilain à la petite semaine, se trouve être quelqu’un de drôle et attachant. Qui de mieux pouvait incarner ce personnage farfelu ?

Paddington coule des jours heureux chez les Brown, sa famille d’adoption, dans un quartier paisible de Londres, où il est apprécié de tous. Alors qu’il recherche un cadeau exceptionnel pour les cent ans de sa tante adorée, il repère un magnifique livre animé, très ancien, chez un antiquaire. Pas de temps à perdre : il enchaîne les petits boulots pour pouvoir l’acheter ! Mais lorsque le précieux ouvrage est volé, Paddington est accusé à tort et incarcéré. Convaincus de son innocence, les Brown se lancent dans une enquête pour retrouver le coupable…

Derrière tout cela se cache tout de même l’ours Paddington. Ce dernier est doux comme un agneau et à chacune de ses apparitions dans son manteau bleu et avec son chapeau rouge sur la tête, on a envie de lui faire des câlins. Le début est parfois un peu long à se mettre en place, mais une fois que l’histoire prend forme, Paddington 2 se transforme alors en véritable aventure londonienne sans failles. Notre petit vilain (oui petit car bon, il n’est pas si vilain que ça au fond, et Hugh Grant en habits de tollard faisant une comédie musicale à la fin c’est la cerise sur le gâteau) tente alors d’enrober le tout d’un peu de danger mais l’on sait que le film ne peut pas faire trop de mal à ses personnages ni même aux enfants qui sont quant à eux là pour apprendre encore une sempiternelle leçon de vie. Finalement, Paddington 2 continue de faire fonctionner la magie du premier volet sans trop de difficultés même si l’on pourrait presque regretter que cette aventure soit aussi facile et pas un peu plus complexe. Mais le film est familial et en partie destiné aux enfants du coup les facilités narratives, pas si dérangeantes que ça, sont forcément utiles.

Note : 7.5/10. En bref, c’est mignon tout plein et divertissant.

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