Critiques Séries : Here and Now. Saison 1. Episode 3.

Critiques Séries : Here and Now. Saison 1. Episode 3.

Here and Now // Saison 1. Episode 3. If a Deer Shits in the Woods.


Avec un épisode qui a pour titre « si un cerf chie dans les bois » je dois avouer que je me suis attendu au pire et c’est un peu ce qui est arrivé. Mais l’épisode est presque drôle à regarder. La famille Bayer-Boatwright commence enfin a avoir le temps de respirer et de développer ses intrigues personnelles en ajoutant un peu d’action, des dialogues plus musclés et quelques jolies choses (aidées par la mise en scène toujours léchée). Mais je pense que Alan Ball ne sait pas encore dans quelle direction il veut réellement aller avec Here and Now. La série tente des trucs plus légers (notamment le cold-open ou le previously on) alors qu’elle se veut légèrement plus dramatique à d’autres moments. Greg tente alors de suivre un signe (et ce signe est le cerf qui donne son titre à l’épisode) alors que son GPS l’envoie dans la mauvaise direction. Mais ce que l’on aurait pu voir ici comme une bonne histoire n’apporte pas grand chose de neuf dans la série. Disons que Here and Now tente des choses mais a bien du mal à surprendre. Surtout quand le truc de l’épisode c’est de voir un cerf chier en gros plan. Cet épisode, écrit par Mohamed el Masri et, comme l’épisode précédent, mis en scène par Uta Briesewitz, tente alors de sortir un peu Here and Now de la merde dans laquelle elle est actuellement.

Mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus facile. Malgré des moments plus fun et légers suggérants que Here and Now est là pour s’amuser un peu plus que les deux épisodes précédents, je trouve qu’il manque encore un ingrédient pour rendre le spectacle plus palpitant. Peut-être que le seul truc qui anime réellement Here and Now pour le moment est le plaisir que l’on doit prendre à voir des personnages développer leur relation. Ashley et Malcolm veulent s’amuser à nouveau ensemble, Audrey et Greg ont eux aussi leurs moments, sans parler de tout un tas d’intrigues annexes qui tentent de trouver une once d’intérêt dans ce que l’on peut apprécier en chacun des personnages. Il est difficile encore de voir si les visions que certains personnages ont peuvent emmener le téléspectateur sur une piste palpitante. Je dois avouer que j’ai quelques doutes sur le sujet pour le moment. Même Randy a encore un peu de mal à être intelligemment utilisé. Ce n’est pas un photoshoot ridicule qui va me passionner et surtout me donner l’impression que Here and Now a quelque chose à raconter. Sans parler de sexe, la fascination première de Alan Ball (qu’il avait déjà exorcisée dans True Blood), qui n’apporte rien de neuf là non plus.

Note : 4/10. En bref, j’attends toujours le moment où Here and Now va réussir à captiver mon attention.

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