Critiques Séries : Champions. Saison 1. Pilot.

Critiques Séries : Champions. Saison 1. Pilot.

Champions // Saison 1. Episode 1. Pilot.


Après The Mindy Project, Mindy Kaling est de retour à l’écriture d’une nouvelle comédie dans laquelle elle ne joue pas l’héroïne. C’est Champions, la dernière comédie de NBC. Elle s’est associée à Charlie Grandy (Guys with Kids, The Mindy Project), qui a déjà officié sur des précédents projets de la chaîne. Cependant, ce premier épisode fait des erreurs et notamment celle de sembler trop dispersée dans tous les sens. On retrouve malgré tout ce qui fait le succès de Mindy Kaling depuis plusieurs années maintenant et son grain d’humour. On retrouve alors des similitudes aussi dans les personnages de Anders Holm et Fortune Feimster par rapport aux personnages qu’ils incarnaient dans la série de FOX/Hulu. Cette fois-ci, on se concentre sur un garçon gay de 15 ans (Michael) qui est obsédé par la pop-culture, comme Mindy dans The Mindy Project. D’un point de vue structurel, on a donc un truc assez similaire mais ce qui fait la force de Champions c’est que tout cela fonctionne bien. J.J. Totah est parfait dans son rôle de Michael, élevé par Priya (incarnée par Mindy Kaling) et Vince (Anders Holm) et je dois avouer que cela joue beaucoup dans la réussite de cette petite comédie. Le premier épisode a des défauts à corriger tout de même comme le fait qu’il présente énormément les personnages et laisse alors un peu la pop culture et l’humour de côté.

Vince a la vie rêvée de tout célibataire : il possède le cinquième plus grand club de gym de Brooklyn, enchaîne les aventures d'un soir avec de magnifiques jeunes femmes et vit en colocation avec son adorable frère, Matthew. Sa vie se complique lorsque son amourette du lycée, Priya, débarque avec leur fils de 15 ans, Michael, afin de l'inscrire dans l'école pour surdoués du quartier. Vince parviendra-t-il à gérer cet adolescent ambitieux et plein d'esprit ?

Cependant, on s’attache rapidement à cette histoire et malgré le côté forcé par moment des choses, Mindy Kaling sait comment faire pour nous offrir quelque chose de plaisant que l’on a envie de suivre sur plusieurs semaines. Le côté touchant est forcément important et permet au téléspectateur de s’identifier un peu plus facilement. L’énergie comique qui entoure alors J.J. Totah est l’une des forces de ce premier épisode. On a envie de rire avec lui. Tout en ajoutant une bonne dose d’humanité là dedans qui faisait déjà la force de Mindy dans la série The Mindy Project. C’est cette énergie là que la créatrice a su transvaser dans cette nouvelle création et qui fait son petit effet. Alors que la série semble prête à délivrer mieux par la suite, maintenant que l’univers et les personnages sont installés, je suppose que Champions saura trouver un équilibre entre le sarcasme et quelque chose d’un peu plus soft sur les bords, notamment d’un point de vue de la sincérité de ses personnages qui est véhiculée. C’est un truc que The Mindy Project n’arrivait pas toujours à trouver mais Champions pourrait bien être salutaire à Mindy Kaling si jamais la série se laisse le temps de développer ses meilleurs aspects.

Note : 7/10. En bref, un premier épisode prometteur.

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