Critiques Séries : Rise. Saison 1. Pilot.

Critiques Séries : Rise. Saison 1. Pilot.

Rise // Saison 1. Episode 1. Pilot.


NBC tente de croire en Rise comme FOX a cru en Glee. Et peut-être que cela va payer. Cependant, Rise c’est Glee sans le côté fun et pop que la série de Ryan Murphy pouvait avoir… Il y a énormément de choses qui donnent l’impression que la série n’est qu’un rip-off de Glee mis à part que le but ici est de mettre sur pied une adaptation de la comédie musicale Spring Awakening et pas de concourir dans des compétitions de chant dans tous les Etats-Unis. Pourtant, derrière Rise il y a Jason Katims et l’on retrouve d’ailleurs pas mal de trucs qui font son succès depuis des années, notamment dans le ton que prend cette série. Mais le créateur de Parenthood n’est pas toujours au mieux de sa forme, notamment car la série fait des choix qui sont un brin douteux à mon goût qui finissent pas créer la déception. La série est basée sur une histoire vraie, mais ce n’est pas l’intérêt d cette série pour autant. La série suit donc Lou alors qu’il tente de construire quelque chose dans son école, et plutôt que de faire Grease, c’est Spring Awakening qui est choisie. Si j’aime bien cette comédie musicale, dire qu’elle est meilleure que Grease ce n’est pas forcément le meilleur point. La série créée alors des conflits au sein de l’école afin de nous offrir des moments de tension que l’on va suivre tout au long de la saison.

Professeur de littérature dans un lycée populaire de Pennsylvanie, Lou Mazzuchelli est chargé de relancer le département théâtre avant qu'il ne disparaisse. Dévoué et passionné, il décide alors de faire jouer aux ados la célèbre comédie musicale "Spring Awakening". Un choix qui ne sera pas sans conséquences pour les élèves et leurs familles, bousculés mais galvanisés...

Mais ce n’est pas aussi palpitant que j’aurais pu espérer. J’avais envie de découvrir Rise avec envie, mais plus je me suis plongé dans ce premier épisode et plus je me suis ennuyé. Il y a de bons trucs, notamment les auditions qui apportent un peu de folie à la série dans un monde ultra froid. Il y a bien entendu un personnage gay, au sein d’une famille catholique, ce qui rend le tout là aussi très proche de Glee mais sans le côté touchant et fun que la série de FOX pouvait avoir. Friday Night Lights, pour laquelle Jason Katims a écrit des épisodes, fonctionnait pour des raisons qui font du football un truc ancré dans la société. Le département théâtral d’un lycée n’est pas aussi bien ancré dans la société et apparait un peu plus secondaire. Du coup, l’intérêt de Rise aurait été de faire les choses différemment. De plus, Spring Awakening n’est pas spécialement la comédie musicale la plus funky qu’il soit. Cela ne permet pas vraiment d’apporter un peu de folie à la série, mais congestionne au contraire le tout. De plus, les numéros musicaux de Rise ne sont pas suffisamment forts pour nous donner envie de nous amuser mais plutôt d’aller se coucher après un truc qui avait du potentiel mais ne décolle jamais dans ce premier épisode…

Note : 4/10. En bref, j’attendais beaucoup de Rise mais rien n’est vraiment palpitant là dedans.

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