Critiques Séries : Carter. Saison 1. Pilot & Episode 2 (Canada)

Critiques Séries : Carter. Saison 1. Pilot & Episode 2 (Canada)

Carter // Saison 1. Episodes 1 et 2.


Carter c’est la typique série de l’ancienne ère de USA Network et qui colle parfaitement à ce que les canadiens ont pour habitude de nous offrir. Les personnages sont plus importants que les intrigues et cela se ressent en long et en large dans ces deux premiers épisodes de la nouvelle série de Garry Campbell (Kim’s Convenience, Young Drunk Punk). La série marque aussi le retour sur le petit écran de Jerry O’Connell (Burning Love, We Are Men), un acteur maudit qui depuis la fin de Preuve à l’appui n’a pas réussi à retrouver un rôle qui lui permet d’aller au delà de la seconde saison. Si les prémices de Carter sont sympathiques, je trouve que globalement la série manque d’un petit truc qui aurait pu en faire une bonne série policière. C’est écrit un peu avec les pieds et le personnage de Carter se retrouve dans des intrigues qui ne sont pas spécialement subtiles. On est loin d’un Castle (alors que cela doit sûrement être l’inspiration initiale de la série). On pourrait aussi comparer Carter à une sorte de The Grinder version policière, mais côté comédie, le moins que l’on puisse dire c’est que cela reste très maigre. La série n’a qu’une envie : nous faire passer un bon moment sans trop se prendre la tête et de ce point de vue là, le pari est presque réussi.

Après une déconvenue médiatique, l'interprète principal d'une célèbre série policière est contraint de se retirer de la vie publique. De retour dans la ville de son enfance, il décide de s'engager pour de bon dans les forces de l'ordre en faisant équipe avec son amie de toujours, Sam St. Clair.

Sauf que ce n’est pas spécialement ce que j’avais envie de voir non plus à ce moment là. Le pitch de la série me donnait envie et le casting n’est pas totalement raté mais cela manque de caractère. La série est alors complètement filiforme, débile sur bien des points et tente constamment de nous charmer mais le moins que l’on puisse dire c’est que les charmes de Jerry O’Connell ne fonctionnent pas sur moi. La série a de quoi séduire un public avide de ce genre de séries mais je dois avouer que je m’attendais à un truc complètement différent. Le charisme de l’acteur principal est ce sur quoi la série tente de se reposer le plus, avec plus ou moins de réussite. On retrouve aussi ce qui fait le caractère légèrement clinique et facile de toutes les séries policières canadiennes et c’est là aussi un problème car je pense qu’il y avait largement de quoi faire. Dans le second épisode, Carter tente alors de développer un peu plus le mélange entre la vie de star de Carter et sa nouvelle vie de policier. Mais là où l’idée aurait pu prendre de l’ampleur et développer le tout de façon intelligente mais ce n’est pas fait comme une série de USA Network ou même comme The Grinder (FOX) qui était une comédie réellement intéressante et bourrée de références meta à la pop culture. Là c’est trop creux et vide pour réellement être à la hauteur…

Note : 4/10. En bref, le charme de Jerry O’Connell ne suffit pas.

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