The Big Bang Theory (Saison 11, 24 épisodes) : grandir est la meilleure façon d'évoluer

The Big Bang Theory (Saison 11, 24 épisodes) : grandir est la meilleure façon d'évoluer

Alors que cette année The Big Bang Theory a eu droit à un petit frère du nom de Young Sheldon (déjà renouvelée pour une saison 2) qui ne m’a pas plus plu que ça, la série mère a tout de même conservé son intérêt dans cette saison 11, bien plus inventive et moins répétitive que la saison précédente. Plus que jamais, les personnages sont connectés les uns aux autres et l’alchimie que la série continue de nous démontrer me plaît. La série continue d’exploiter ses propres gimmicks que l’on pourrait croire éculés au fil des années sauf que pour le coup ça fonctionne encore plutôt bien. Jusqu’à cette fin de saison parfaite, la saison a su rester drôle (et ce n’était pas gagné à certains moments), touchante et mignonne comme tout. C’est tout ce que j’attends de la part de cette comédie même si par moment elle use de tout ce qu’elle a déjà pu faire par le passé. La saison décide alors de se concentrer sur la relation entre Sheldon et Amy avec une conclusion qui permet enfin à la série de venir à bout de l’une de ses intrigues. Depuis combien de temps attendons nous le mariage de ces deux là ? Je dirais que cela fait au moins deux saisons que cela aurait pu se faire mais la série a pris son temps et les scénaristes ont probablement eu raison d’attendre.

Car au final, malgré les attentes que The Big Bang Theory a pu créer, c’est réussi. La série a réussi à développer la relation entre les deux personnages de façon intelligente dans cette saison avec des allusions intéressantes au passé, des références à la pop culture toujours travaillées et une inventivité qui change de ce que l’on avait pu voir il y a quelques temps. Mais cette saison n’a pas chaumée, notamment avec un caméo plus que bienvenu de Mark Hamill. Luke Skywalker est donc apparu dans The Big Bang Theory cette année. Il en va de même pour Will Wheaton qui est lui aussi de retour dans les parages, ce qui permet de poursuivre les références à la pop culture geek que The Big Bang Theory adore tant. Et en l’occurence ici, Star Wars et Star Trek, deux univers dont les héros de la série sont de grands fans. Côté personnage, Leonard et Penny ne sont pas en restent. Ils ont eux aussi de quoi faire évoluer leur propre histoire personnelle, ce qui permet de créer des situations de couple qui changent. De plus, la dynamique de la série a beaucoup évolué avec les couples qu’elle a réussi à former au fil des années et en lesquels on a envie de croire.

Howard, Raj et Bernadette ont eux aussi leurs moments. Si par moment certaines intrigues sont un peu usées (notamment avec Howard et sa mère Beverly, toujours incarnée par Christine Baranski qui fait l’honneur de sa présence dans deux épisodes cette année) et que les ressorts comiques ne sont pas toujours les plus inventifs qu’il soit The Big Bang Theory reste une bonne comédie quand elle le veut bien. Cette année elle a su démontrer au travers de l’alchimie qu’il y a entre les membres de son casting qu’elle a encore de beaux jours devant elle si elle continue de se renouveler et de proposer des intrigues qui valent le coup d’oeil. Je sais bien qu’en onze ans une série doit se répéter car c’est la logique des choses, et qu’elle ne peut pas être constamment originale mais avec cette saison 11, The Big Bang Theory m’a donné enfin envie d’aller voir la saison prochaine avec une certaine hâte. Ce n’était pas arrivé depuis au moins trois ans , donc on va dire que c’est une bonne nouvelle. Peut-être est-ce dû au fait que le spin off m’a complètement laissé de marbre ? Je ne sais pas du tout.

Je dirais que cette saison a réussi par moment le défi de donner l’impression d’un vent de fraîcheur qui permettait de se souvenir des débuts de la série. Cela fait maintenant onze ans que l’on voit The Big Bang Theory sur les écrans et l’on pourrait croire que la série a du mal à se renouveler (cela a été le cas durant les deux saisons précédentes pour moi) mais avec un spin off raté (Young Sheldon) dont je n’ai pas encore achevé la première saison, je dirais que cela a permis aux scénaristes de se concentrer probablement un peu mieux sur la série mère et de lui offrir des évolutions qui changent. Après tout, les deux séries ne peuvent pas parler de la même chose. Chuck Lorre et ses équipes ont donc réussi à délivrer quelque chose d’intéressant qui change de la plupart des intrigues déjà vues par le passé. J’apprécie le résultat et c’est la preuve d’une belle longévité. Je me pose encore des questions sur ce la série va pouvoir raconter l’année prochaine. Sheldon et Amy ont été au coeur de cette saison, je suppose qu’ils seront toujours important l’année prochaine.

Note : 6/10. En bref, une saison mieux organisée et plus drôle.

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delromainzika

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edwige.mingh 11/05/2018 19:13

J'aime toujours autant ...