Critiques Séries : American Horror Story : Apocalypse. Saison 8. Episode 2.

Critiques Séries : American Horror Story : Apocalypse. Saison 8. Episode 2.

American Horror Story : Apocalypse /// Saison 8. Episode 2. The Morning After.


American Horror Story : Apocalypse nous plonge un peu plus dans l’univers de cette nouvelle saison, tout en commençant à intégrer des éléments des deux séries qu’elle tente de faire se rencontrer. Il y a de nombreux éléments fascinants dans cet épisode, bien plus intéressant que le premier épisode. Ici, les personnages se révèlent et transforment alors la série en une sorte de sanctuaire de la télé-réalité. On a alors une apparition : le Rubberman, un personnage emblématique de la première saison de American Horror Story, « Murder House ». Je trouve dommage que finalement la série n’aille pas jusqu’au bout de sa référence et que Evan Peters, le « Hairdresser » n’enlève pas le masque pour se rendre compte qu’il couche avec un autre Evan Peters. Mais la série a décidé de réserver un truc presque plus cruel pour le personnage qui va permettre aussi de faire évoluer la saison dans une direction différente. Nous sommes alors ici un peu dans une sorte de Big Brother version apocalypse et ça fonctionne plutôt bien dans un sens. Surtout avec Langdon en maître du jeu. Son apparition à la fin de l’épisode précédent était étrange, mais ce qui me fascine ici c’est que la série parvient à faire des choses intelligentes, notamment dans l’ouverture biblique de l’épisode qui rend le personnage d’autant plus mystique et fascinant.

Le Hairdresser est tout de même un personnage qui subit pas mal de choses dans cet épisode, mais il sait aussi rester drôle, notamment quand il se fait fouetter et lâche : « Most fun I had since the Folsom Street Fair ». Ryan Murphy est un petit rigolo et cela continue de se voir dans sa série. Mais Langdon continue d’être un personnage brillant qui rend le tout fascinant à mes yeux. Les différents face à face entre Langdon et notre Hairdresser sont passionnants car ils permettent à la série de créer des moments, comme quand Langdon sort « I wouldn’t have sex with you if you were the last man on earth. », s’ajoutant à un monologue tout aussi brillant. Les dialogues sont importants cette année et truffés d’idées. C’est là que Grandma entre dans le jeu (et en sort). Je suis presque déçu que Grandma ne soit pas avec nous plus longtemps mais il fallait bien que cela s’arrête à un moment donné compte tenu des autres personnages que l’on doit rencontrer par la suite. Par ailleurs, Langdon continue de faire ses interrogatoires et celui de Ms. Venable est l’un de ceux qui permet de rendre le personnage beaucoup plus intéressant et presque sympathique.

Timothy et Emily vont de leur côté découvrir un e-mail sur la politique du « no sex » menée par Ms. Venable elle-même. Je me demande bien ce que la série peut réserver aux personnages mais cet épisode est bien plus excitant que le premier et permet de voir un peu plus ce que la série veut réellement faire et les hallucinations de notre Hairdresser sont pour le moins fascinante. Nous sommes chez Ryan Murphy alors on ne peut pas passer à côté de références à la pop-culture non plus comme quand Coco demande si l’on est dans Hunger Games.

Note : 9/10. En bref, la saison prend enfin forme.

Retour à l'accueil

Partager cet article

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

À propos

delromainzika

Retrouvez sur mon blog des critiques de cinéma et de séries télé du monde entier tous les jours
Voir le profil de delromainzika sur le portail Overblog

Commenter cet article