Critiques Séries : Grey’s Anatomy. Saison 15. Episodes 1 et 2.

Critiques Séries : Grey’s Anatomy. Saison 15. Episodes 1 et 2.

Grey’s Anatomy // Saison 15. Episodes 1 et 2. With a Wonder and a Wild Desire / Broken Together.


Cela fait maintenant 15 ans que Grey’s Anatomy est à l’antenne et forcément, la série a besoin de changer. Si Ellen Pompeo a annoncé qu’elle pourrait bien arrêter à l’issue de la saison 16 (ce qui signifierai la fin de la série au printemps 2020), il est encore temps de profiter de ce que Grey’s Anatomy peut raconter. Car la série a encore des idées et ces deux premiers épisodes sont dans la continuité d’une série qui décide de se reposer sur ses qualités tout en développant de nouvelles intrigues et en introduisant de nouveaux personnages. Ces deux épisodes décident alors de développer une douzaine d’intrigues différentes, et des sous intrigues, sans parler de tous les cas médicaux qui sont traités. Si cela peut apparaître comme un peu lourd au premier abord, je trouve que la série parvient malgré tout à faire un truc sympathique. Car elle parvient aussi à nous introduire de nouveaux personnages importants, changer la structure même de l’hôpital tout en profilant des idées pour toute la saison. Ce double épisode est pile poil fait pour séduire les fans de Grey’s Anatomy alors que l’on retrouve un peu tout ce que l’on aime dans la série. C’est un peu comme avoir envie de manger quelque chose que l’on connait, sans chercher à apporter une note nouvelle au plat. De plus, ce double épisode raconte tellement de choses que je pense qu’il s’agit de la première fois de toute l’histoire de Grey’s Anatomy qu’il y a autant de choses.

Mais le scénario est riche et ne lâche jamais le téléspectateur. Le seul truc étonnant au final c’est qu’il n’y a pas de scène touchante qui vient faire pleurer le téléspectateur. Non, ici on sent que les scénaristes veulent partir sur des bases légèrement différentes ce qui n’est pas forcément mauvais dans un sens où l’on sent que les scénaristes savent ce qu’ils font. Par ailleurs, nous avons l’introduction de Atticus Lincoln (incarné par Chris Carmack) qui promet d’être au premier abord le nouvel intérêt amoureux de Meredith. C’est en tout cas une romance qui a peut-être plus de potentiel que celle développée ces dernières années, mais ce n’est pas forcément ce que j’ai envie de suivre cette année non plus. Meredith n’est pas le meilleur des personnages quand elle est coincée dans des romances ennuyeuses. Je préfère largement le personnage dans des situations professionnelles ou alors quand Grey’s Anatomy avait décidé de la transformer en sa mère. Avant de revenir sur le sujet pour ne plus en faire un sosie de sa mère mais pour lui permettre d’apprendre une leçon. La série décide aussi de parler de médecine expérimentale, un truc que la série a souvent voulu tenté avant de revenir rapidement sur le sujet, comme si les scénaristes avaient compris qu’ils ne savaient pas de quoi ils parlent.

Mais je ne regarde pas Grey’s Anatomy pour le réalisme, juste pour suivre les aventures des personnages que j’aime beaucoup. Si l’on peut regretter le fait que la série n’apporte rien de véritablement neuf, qu’elle ne se réinvente pas, c’est un double épisode avec suffisamment de bons moments et puis j’avais hâte de retrouver tous ces petits personnages. L’épisode joue un peu comme une sorte de joyeux collage de 14 ans d’histoires en une heure et demie. Et après 15 saisons, je pense que c’est tout ce que j’attends de la part de Grey’s Anatomy.

Note : 6/10. En bref, rien d’exceptionnel, juste du fan-service et c’est justement ce que je voulais.

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delromainzika

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reducteur 01/10/2018 11:06

Hope everything will be fine. Thank you for write