Critiques Séries : All America. Saison 1. Pilot.

Critiques Séries : All America. Saison 1. Pilot.

All American // Saison 1. Episode 1. New Recruit.


Inspirée de la vraie vie du joueur de football américain Spencer Paysinger, All American est une nouvelle série, tentant de moderniser à sa façon le teen drama avec ce qui fait le succès actuel d’autres séries, plus familiales et plus adultes. Créée par April Blair (Jane by Design), la série ne perd pas de temps à nous plonger dans la vie de Spencer James. Mélange clairement assumé entre Newport Beach et Friday Night Lights, la série aurait pu aller un peu plus loin et réellement utiliser les sujets adolescents actuels afin de raconter son histoire mais la série ne capitalise pas suffisamment à mon goût sur les qualités des séries passées qui l’ont inspirée. Spencer James est un joueur de football américain intelligent et talentueux, qui fait de son mieux à South Crenshaw quand le coach Billy Baker décide de le recruter afin de jouer à Beverly Hills High qui n’a rien à voir avec son école précédente. L’idée est donc de plonger quelqu’un dans une société différente de la sienne et de confronter son monde, un peu plus brut qui se veut être l’école de la vie, à quelque chose de plus facile. Sauf que l’on est très loin de ce que Newport Beach avait réussi à faire de façon très intelligente. All American ne brille donc pas suffisamment et ce premier épisode ne nous propose aucun grand moment. Les scènes de football américain s’enchaînent, sauf qu’il n’y ait la même énergie que dans Friday Night Lights (et pourtant, je suis très loin d’être fan de cette dernière).

Spencer James, un jeune athlète issu des quartiers difficiles de la banlieue de Los Angeles, est recruté par le prestigieux Beverly Hills High, afin qu'il rejoigne l'équipe de football américain du lycée. Tout en tentant de s'adapter à ce nouvel environnement très aisé, au sein duquel il n'est pas forcément le bienvenu, Spencer débute alors une nouvelle vie, qui le mènera petit à petit, mais non sans embûches, vers son rêve : devenir footballeur professionnel.

Peut-être aussi car je ne suis pas fan de football américain. Je préfère le football européen comme on pourrait l’appeler. Mais peu importe, All American a surtout besoin de trouver un véritable équilibre entre ses personnages et ses intrigues, mais aussi sur le clash social qu’il peut y avoir entre des personnages comme Spencer et d’autres un peu plus aisés. Les frictions entre Jordan et Spencer vont un peu trop vite et la série ne prend pas suffisamment de temps pour installer certains éléments qui méritaient d’être proposés une fois que l’on aurait appris à connaître les personnages. Sans parler du triangle amoureux naissant entre Olivia, Leila et Spencer. All American veut tout faire d’un coup, quitte même à laisser de côté le développement des personnages. On ne s’attache donc pas à l’histoire de Spencer, aussi touchante et sympathique soit-elle au départ. Le personnage le plus intéressant s’avère donc être le pote de Spencer : Coop (incarné par Bre-Z). Son histoire de harcèlement est intéressante et pourrait alors peut-être donner envie d’aller plus loin le temps que le reste trouve son propre ton et son propre équilibre. All American semble vouloir ne pas être trop une série sur le sport (comme Friday Night Lights ne l’était pas non plus), mais plus ici comme une occasion de parler de différence de classe ou de race dans un monde légèrement superficiel.

Note : 5/10. En bref, pas brillant mais pas dénuée d’intérêt pour autant.

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