Critiques Séries : Black Monday. Saison 1. Episode 3.

Critiques Séries : Black Monday. Saison 1. Episode 3.

Black Monday // Saison 1. Episode 3. 339.


Mo va subir un peu les conséquences de ses actes dans ce nouvel épisode. Alors qu’il veut tout faire pour séduire Blair (et donc sa petite amie), Mo va faire une erreur : montrer à quel point Blair n’a besoin de personne, que c’est un homme qui doit se prendre en main. Le fait que Blair décide à la fin de l’épisode de quitter sa petite amie permet de relancer un peu la machine qui patine un peu dans cet épisode. La série continue quant à elle de jouer sur la nostalgie des années 80 qui forge aussi une imagerie passionnante. Cela permet de s’imprégner plus facilement de Black Monday car les années 80 c’est tellement à la mode et c’est un truc que j’aime beaucoup. Mais toute la série ne peut pas se reposer sur la nostalgie, elle doit donc développer des intrigues. La plus grande intrigue de cette semaine ressemble un peu aux épisodes farfelues de House of Lies dont Don Cheadle incarnait le personnage central (un peu comme dans Black Monday, mais à une époque différente). Mo décide donc de faire gouter à Blair un peu de sa vie d’homme célibataire qui se permet tous les excès. La cocaïne continue de voler dans les narines de tout le monde et désormais celles de Blair.

Blair - « The sun is so much brighter when you're on cocain »

Mais la référence à Duck Hunt aux bureaux dans cet épisode est une vraie référence bien sentie aux années 80 qui colle parfaitement avec l’esprit même de Black Monday. Mais la série aime justement se renouveler de cette façon, proposer un mélange de tout un tas d’ingrédients où les scénaristes semblent chercher à trouver un truc qui va tenir au milieu de tout ce qu’ils peuvent balancer ici et là. Mais l’épisode ne s’arrête pas aux aventures de Mo et Blair sous cocaïne, il y a aussi l’histoire de Keith qui se trouve avoir un petit ami secret. L’homosexualité est un sujet complexe dans les années 80. Keith est marié et ne peut pas se voir construire sa vie avec un homme alors que l’homosexualité n’est pas aussi bien vue à l’époque que de nos jours. Cette histoire est assez malheureuse mais symbolise parfaitement ce que l’époque est réellement. Nous sommes dans les années 80, en plein essor du VIH mine de rien, ce qui a fait remonter le problème de l’homophobie. Enfin, nous avons Dawn qui symbolise parfaitement la femme afro-américaine qui tente de tenir tous les hommes par les couilles. Littéralement. Le repas de famille est un grand moment, entre des parents qui n’ont que l’envie de voir leur vie se marier et avoir un enfant, le mari qui n’en a rien à faire à partir picoler et la fille qui a réussi et veut montrer aux autres ce dont elle est capables. Regina Hall est parfaite et j’ai hâte de voir ce que la suite compte donner, notamment à cause de ces actions pourries que Mo a acquis dans l’épisode précédent.

Note : 6.5/10. En bref, un petit épisode plus léger qui permet de remettre les pions dans le bon ordre.

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