Critiques Séries : Pretty Little Liars : The Perfectionists. Saison 1. Pilot.

Critiques Séries : Pretty Little Liars : The Perfectionists. Saison 1. Pilot.

Pretty Little Liars : The Perfectionists // Saison 1. Episode 1. Pilot.


Un spin off de Pretty Little Liars centré sur Mona et Alison ? Pourquoi pas. C’est en tout cas l’idée derrière Pretty Little Liars : The Perfectionists, et un générique remixé qui nous replongent dans cet univers qui a tout de même duré des années. Créée par Marlene King, cette nouvelle série propose donc d’étendre l’univers au delà de la fin de la série, et le résultat est pour le moment satisfaisant. Alison et Mona ont toujours été des personnages annexes de Pretty Little Liars, ce qui rend leur implication dans ce spin off intéressante. La série garde alors ce qui a fait le sel de la série mère pendant des années avec son lot de personnages surveillés, ce qui est plutôt bien dans un sens. En effet, tout ce que l’on peut voir a toujours un sens caché et les personnages ont tous des petits secrets. Ce spin off est cependant beaucoup plus sombre que la série mère, ce qui rend le tout un peu plus adulte et moins adolescent. La série garde alors des éléments qui permettent de retrouver cet univers, au delà de Mona et Alison, notamment dans la structure même de la série et des révélations qu’elle entreprend petit à petit. De plus, ce premier épisode est assez complexe dans le sens où chaque scène de l’épisode semble raconter une histoire différente. On a donc vraiment l’impression que la série mère a pris de la maturité et que le scénario se muscle pour séduire le public de la série originale qui a aujourd’hui bien grandi.

Dans la petite ville de Beacon Heights, tout est parfait… en apparence. Un jour, le stress lié à la recherche constante de perfection chez chacun des habitants finit par mener à l'inévitable : un meurtre est commis au sein de cette communauté. Et derrière chaque perfectionniste se cache un secret, un mensonge et un alibi…

Pretty Little Liars : The Perfectionists est donc clairement destinée aux millennials, comme Good Trouble a pu le faire en guise de spin off de The Fosters. On reprend des ingrédients qui ont fonctionné par le passé mais aussi quelques nouveautés qui donnent un autre sens à l’histoire. Les mystères sont quant à eux plus sombres et quel plaisir de retrouver Kelly Rutherford dans un rôle de mère peste (même si au fil des années dans Gossip Girl elle était devenue un loukoum). Le côté faculté et ses conspirations est un élément intéressant même si l’on sent que le but est clairement de nous faire penser que la série mère a gagné en maturité. Les livres de Shepard sont centrés sur des adolescentes, à Beacon Heights High, qui devient Beacon Heights Unversity pour les besoins de la série. Cela a cependant du sens que de changer un peu l’aspect adolescent afin de donner un peu de maturité à l’ensemble. Sans parler du fait que globalement ce premier épisode entre parfaitement en ligne de compte avec ce qui a été fait précédemment dans l’univers de Pretty Little Liars. C’est donc le second spin off et cette fois-ci il n’a rien de fantastique (ce qui est rassurant compte tenu de la qualité plus que douteuse du premier spin off et ses mystères tirant sur le fantastique impossible à croire). Je serais donc présent car j’ai hâte de voir la suite…

Note : 6.5/10. En bref, même formule mais plus adulte et plus sombre, avec des personnages qui prennent rapidement leurs aises et le téléspectateur par la même occasion.

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