Critiques Séries : Big Little Lies. Saison 2. Episode 3.

Critiques Séries : Big Little Lies. Saison 2. Episode 3.

Big Little Lies // Saison 2. Episode 3. The End of the World.


Si cette saison 2 de Big Little Lies ne sert pas forcément à grand chose, elle reste malgré tout un petit plaisir estival dont je n’ai pas envie de me passer. David E. Kelley a su sortir du livre qui se conclut dans la première saison pour se rapprocher de ses personnages et tenter de trouver un moyen de gérer les conséquences de chaque faits et gestes. L’épisode précédent se concentrait sur l’unité familiale, alors que cette fois-ci, notre petit groupe de Monterey cherche un peu ailleurs, en faisant un parallèle entre la fin du monde (ou plutôt la destruction de notre planète) avec la fin d’une relation, ou même la mort d’une croyance en cette dite relation. Presque au début de cet épisode, la série décide de créer ce parallèle intéressant, notamment avec les problèmes maritaux de Madeline et Ed. Il y a aussi une certaine forme de soulagement dans cet épisode quand Mary Louise est informée directement par Jane et Celeste que son fils adoré n’était pas vraiment quelqu’un de bien. Tout cela permet encore une fois de créer des parallèles intéressants entre ce que l’on croit d’une personne et ce que cette dernière est réellement. Big Little Lies tente donc encore une fois de développer les relations entre les personnages et de créer des liens différents, tout en développant aussi quelques petites intrigues ici et là.

La série gère aussi l’anxiété de ses personnages, notamment celle de Bonnie qui semble un peu mieux ici que dans l’épisode précédent. La condition de Bonnie semble elle aussi s’améliorer, prouvant que quand on se décide à faire face à quelque chose qui nous ronge depuis un bout de temps, alors on ne peut qu’aller beaucoup mieux. Mary Louise de son côté ne peut accéder qui était réellement Perry, et Celeste ne peut se défaire de lui, donc Big Little Lies a encore pas mal de sermons à faire à ses personnages pour que ceux ci puissent enfin aller de l’avant (si un jour ils le peuvent réellement). Finalement, avec des intrigues plus personnelles pour chacun et une évolution différente (loin d’une affaire de meurtre comme la saison précédente), Big Little Lies peut donner un nouvel élan créatif à son univers qui, même s’il n’était pas nécessaire par rapport à ce que l’on a vu dans les débuts de la série, apporte finalement un brin de réconfort. J’avais bien envie de retrouver tous ces personnages et je suis heureux de voir que la série sait aussi très bien s’en amuser intelligemment. Car David E. Kelley semble avoir encore des choses à dire et l’ensemble reste alors rassurant.

Note : 8/10. En bref, encore une jolie composition.

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